Atelier initiation à la photographie

atelier william gaye

ATELIER d’initiation à la photographie argentique avec William Gaye, résident 6b

Dans le cadre de POPULAIRE, POPULAIRE #3 – Festival 2014 du mois de la photo >off

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Samedi 22 novembre et mercredi 26 novembre de 14H à 18H30 au 6b (1er étage). À partir de 9 ans. Gratuit.

INSCRIPTIONS À william.gaye@yahoo.fr

  • Au Programme

// Réalisation des images (1H)

– Présentation rapide du procédé argentique
– Passer du numérique à l’argentique : prise de vues à partir d’un écran d’ordinateur affichant les images apportées par les participants (demander à chacun d’apporter une dizaine d’images sur le support numérique de son choix).

// Développement des films (1h)

– Explication du processus de développement
– Préparation des chimies
– Développement + Séchage
– Premiers contacts avec les agrandisseurs

// Tirage (2H)

– Réalisation de planche contact
– Choix de quelques images
– Tirage d’une ou plusieurs images

Si la pratique de la photographie argentique peut s’avérer anachronique, elle peut néanmoins constituer un formidable outil pédagogique pour entreprendre une relecture de l’acte photographique.

En effet auprès d’enfants et d’adolescents, elle peut être permettre de réapprendre à regarder avant de déclencher, d’analyser avant de consumer, d’opérer ainsi un choix parmi tout ce qui est perçu.

Bien qu’abordée rapidement, la passerelle entre numérique et analogique pourra également servir de base à la discussion afin d’évoquer et de questionner la dématérialisation de la photographie aujourd’hui, la profusion d’images enregistrées sans jamais être imprimées et les changements alors occasionnés par le passage d’un procédé à l’autre.

MAGNÉTIQUE NORD – le 6b et collectif MU

Collectif MU - 20/12

MAGNÉTIQUE NORD ³/₃  AU 6b

Clôture du Festival d’hiver du Collectif MU

Samedi 20 décembre 2014 de 22H à 7H au 6b

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Préventes

TEASER de Magnétique Nord

Après avoir traversé le canal de l’Ourcq tout au long de l’été 2014 avec la manifestation Bande Originale, le Collectif MU présente son festival d’hiver, conçu comme une expédition musicale sur le versant septentrional de la métropole parisienne.

En plusieurs étapes successives, avec notamment une soirée au Garage MU, le Magnetique Nord festival atteindra son solstice lors d’une nuit entière passée au 6b, transformé en station d’observation de la culture alternative. On peut d’ores et déjà prévoir pour ce nouveau rendez-vous hivernal quelques uns des fleurons de l’activisme rock made in France et des invités surprises pour la nuit la plus longue de l’année…

  • REZ-DE-CHAUSSÉE

// JC SATAN

JC Satàn c’est la rencontre entre Arthur (enfant surdoué des caves bordelaises) et Paula la Turinoise (compositrice et dessinatrice touche-à-tout), rejoints d’un backing band de mercenaires de la sphère garage internationale. Un univers sonique d’une beauté troublante et décomplexée qui, comme celle de Thee Oh Sees et ou des Black Lips, explose les canons de la musique garage.

// YUSSUF JERUSALEM

Plaise à Dieu de donner longue vie à Yussuf Jerusalem, en les aidant par le tintement de son tambourin et ses lamentations, en les abritant dans l’ampleur de son ombre ! Puisse t-il de même soumettre la terre à son très haut pouvoir de commander ou de défendre, et les têtes de ses ennemis à la sentence de sa guitare.

// T.I.T.S

Super-groupe né dans les bas-fonds de la capitale et composé de membres de Catholic Spray et de The Feeling Of Love … T.I.T.S. fait voler la poussière, joue vite, frappe fort, chante le bruit et la fureur en martelant leurs tubes païens aux refrains imparables.

// MAESTRO

Maestro est une découvertes du label Tigersushi. Ce duo électronique composé de Mark Kerr (le lead singer écossais) et Fred Soulard (le frenchie aux machines) vient de finir son premier long format, remplis de bizarreries indus et de patterns dance obsédants.

// GARAGE MU Djs
Eric Stil
Beau Travail

  • SALLE D’EXPOSITION

// KRIKOR

En 1998, Krikor sonnait comme la version sale de la French Touch 1.0 qui aurait pu être vue comme une prémonition de la French Touch 2.0 avec 10 ans d’avance. Depuis, Krikor a travaillé avec Tigersushi ou Kill The DJ, joué en duo (France Copland, Plein Soleil), sorti un grand format baroque et complètement redneck (Krikor & The Dead Hillbillies). Depuis, tout le monde le sait, Krikor c’est aussi Crackboy, alias adopté pour sortir une pelletée de maxis aux logorrhées acid et tribales fondues de boites à rythmes distordues.

// LENA WILLIKENS

Ces cinq dernières années, Lena Willikens a été résidente au Salon des Amateurs de Düsseldorf. Lena est aussi membre de la tribu des Cómeme (Rebolledo, Matias Aguayo, Barnt…). Lena a l’esprit large, ne s’enferme dans aucun style et prend malin plaisir à plonger le dancefloor dans l’inconnu et le bizarre.

// ANTISLASH

Activistes de la scène minimale parisienne depuis 2006, les membres d’Antislash sont reconnus pour partager leur passion et leur sens inné de la fête. Proche de la bande du Zerozero, Antislash sort plusieurs sorties sur les labels Circus Company, Karat et Frankie Records, Salon records…

  • CAFÉTÉRIA

imagenumerique™—V.atak™ présentent :

TERMINAL™ C \ niveau_2.

Pour cette occasion particulière, nous vous avons préparé un espace volontairement néfaste et hermétique. Bonne chance et en vous remerciant. “En achevant votre civilisation, le motif changea, mais vous conservâtes l’habitude. Ce ne fut plus à des dieux altérés de sang humain que vous sacrifiâtes des victimes, mais à des lois que vous avez qualifiées de sages parce que vous y trouviez un motif spécial pour vous livrer à vos anciennes coutumes. Tout cela avait l’apparence d’une justice qui n’était que le désir de conserver des usages hardcore auxquels vous ne pouviez renoncer.” U®/underground—résistance.

// UNGLEE—IZI

tropic—romantic mx

// C_C
roots & trash dub

// COMBUSTION [RKO]
a modern-harsh futuristic

// 147—AKS
experimental supreme_rap—dance

// THE TWENTY METAL—HANDZ ORCHESTRATE : x10 DJ / IN SAME TIME for the best ever dance—music. [Unglee Izi, GooBlum, Komori, Seep, Santa Nihil, Nixhol, Sofia Lorem Ipsum…]

_______ Merci aux partenaires _______

Balades Sonores
Demory
Gonzaï
Hartzine
Kiblind
Noisey
Snatch
Technopol
Wad Magazine

_______ TARIFS _______

13-15 EUROS // Préventes

Atelier d’écriture et rencontre pour populaire populaire #3 – mois de la photo off

atelier  d'écriture valérie - mois de la photo off

ATELIER D’ÉCRITURE autour du POLAR : Petit meurtre entre amis animé par Valérie de Saint-Do

Dans le cadre de POPULAIRE, POPULAIRE #3 – Festival 2014 du mois de la photo >off

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Samedi 29 novembre de 14H à 16H au 6b (1er étage). À partir de 13 ans. Gratuit.

INSCRIPTIONS À valdolydeker@gmail.com

Avez-vous déjà essayé d’écrire une fiction policière, une nouvelle ou un roman noir ? Cet atelier s’adresse à tous ceux qui ont envie de plonger dans les eaux noires du crime, d’inventer des mystères, des assassins, des enquêteurs… Ensemble, nous essaierons de trouver ce qu’est l’ossature d’un polar.

Valérie de Saint-Do, journaliste et auteur, en résidence au 6b dans le cadre du programme de résidence d’écrivains de la Région Ile-de-France.

Samedi 29 Novembre de 17H au 6b – Accès gratuit

Avec la participation de : Chantal Montellier (auteure et dessinatrice), Jack Humbert (écrivain), Joseph Da Costa (juré du prix Eugène Dabit du roman populiste), René Manzor (écrivain), Thierry Crifo (écrivain), Karim Miské. (La liste des participants n’est à ce jour ni exhaustive, ni définitive).

Présentée dans le cadre du mois Off de la photo du 1er au 30 novembre, Populaire, populaire #3 (expositions, projections, installation, affichage urbain, performances, distribution d’œuvres-tracts, ateliers, rencontres …) explore le sens contemporain d’un mot aussi mythifié que galvaudé.

Lors de la clôture de cette manifestation, la table ronde « Littératures populaires, singulières et plurielles » propose d’explorer ce que l’on nomme « littératures populaires », étiquette souvent vague pour désigner des genres à laquelle on a longtemps dénié la reconnaissance en tant que littérature, malgré, (ou à cause de?) leur succès… populaire

Qu’est ce qui fabrique le « populaire » en littérature, si l’on refuse de s’en tenir au critère marchand : les contenus, le style, le genre… ou les lecteurs ? À quels jeux de contraintes obéit ce qu’on appelle la littérature de genre ? Quels critères font qu’un « genre » accède à la « noblesse» de la littérature et se distingue du divertissement de masse? L’ancrage dans un territoire géographique et social défini est-il garant de l’étiquette populaire ?

Des auteurs de polar, de BD mais aussi des slameurs et des critiques et explorateurs de ces écritures sont invités à donner leur réponse, au cours d’une rencontre animée par Valérie de Saint-Do, auteur et journaliste actuellement au 6b dans le cadre du programme de résidences d’auteurs de la Région Île-de France.

atelier pour tous par underconstruction pour populaire populaire #3 – mois de la photo off

atelier underconstruction pour mois de la photo off

ATELIERS POUR TOUS // à partir de 6 ans // Faites vos jeux avec UnderConstruction ! Ateliers de découverte et de création de jeux du monde

Dans le cadre de POPULAIRE, POPULAIRE #3 – Festival 2014 du mois de la photo >off

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Jeu comme objet social, Jeu comme pratique populaire se retrouve en tout temps, en tout lieu.

De l’Egypte Antique au Moyen-âge, de Madagascar à l’Indonésie, découverte de jeu et faire soi-même sont comme une actualisation des cultures ludiques et des cultures populaires. Parce que le jeu est collectif, parce qu’il est accessible à tous, les joyeux pédagogues d’UnderConstruction proposent des ateliers de fabrication de jeu pour faire naître de nouveaux espaces, avec du Pop’ et du Pep’s.

Une histoire, un jeu : pour cet atelier, découverte et tests des jeux pour s’en saisir. Sur le mode d’« il était une fois », on part à la rencontre des peuples qui ont fait vivre leur culture à travers ces jeux. Histoires de moines chinois et paysans de l’Egypte antique se retrouvent autour d’un plateau de jeu pour refaire leur monde.

Chacun y trouve son compte et parmi les 6 jeux proposés, l’un peut préférer manger les graines de son adversaire pendant que l’autre se cassera la tête pour reconstituer un carreau cassé. Et pour fabriquer, on dessine le plateau, on construit les pièces et son livret de règles. On choisit ses techniques et ses matériaux pour reproduire sa propre version du jeu : pièces en bois et ponçage, argile et emporte-pièces, carton et découpe, papier et pliage, tissus et lacets, dessins et pochoirs. Petit kit de jeu de voyage, chacun repart avec son jeu sous forme de petite valisette, pour boucler la boucle et y jouer en tout temps et en tout lieu.

Ateliers de découverte et de création de jeux du monde accessibles gratuitement. Ateliers tout public à partir de 6 ans.

UnderConstruction vous accueille : Le mercredi 19 novembre au 6b de 14h à 17h – Le vendredi 21 novembre au marché couvert de Saint-Denis de 11h à 13h30 – Le samedi 29 novembre au 6b pendant l’après-midi.

Les ateliers au 6b se tiendront à la cafétéria du 1er étage.

Pour toute question, vous pouvez contacter UnderConstruction au 06 72 36 72 25.

PROJECTIONS au 6b – populaire populaire #3 – mois de la photo off

projections - populaire populaires

14 et 15 novembre : RENCONTRES ET SOIRÉES PROJECTIONS : films réalisés par les lauréats 2013 de L’École Populaire des Arts du Cinéma à Saint-Denis dirigée par le réalisateur Serge Glissant.

Dans le cadre de POPULAIRE, POPULAIRE #3 – Festival 2014 du mois de la photo >off

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Présentée lors du Festival À nous l’Écran à Saint-Denis cette année, cette programmation proposée par Serge Glissant sera agrémentée de travaux de réalisateurs invités.

Dans le but de rassembler et de partager une sélection des meilleurs films d’École du 93, il s’agit de permettre aux jeunes formés sur le territoire, lors des différentes actions menées par L’EPAC, de se faire connaître des professionnels du cinéma, et de se rencontrer pour former des équipes de tournage, des affinités de créations, des réseaux de réalisation… et pourquoi pas, un nouveau cinéma pour de nouveaux talents.

L’École Populaire des Arts du Cinéma de Saint-Denis donne à nouveau l’occasion aux jeunes réalisateurs mobilisés lors de cet événement de montrer leurs travaux, d’échanger sur leur expérience commune et de partager leurs approches de l’image au delà de leur formation.

  • PROGRAMMATION DES PROJECTIONS

Mila de Fatima Kaci (9 mn) : Une rupture amoureuse qui a laissé des traces.

Fragile d’Engueran Dubroca (7mn) : Flic au bord de la rupture, une goutte peut tout faire basculer.

Behind Sunglasses d’Irvin Le Guillou (13 mn) : Paul et Kevin forment un couple étrange au service d’un personnage étrange.

Attraction de Zoumana Cissé (12 mn) : Boy meets girl dans une petite ville de province

Docilisse de Seydou Koné (12 mn) France 2030 : Le gouvernement a entrepris d’enrayer une vague de suicides.

Parallèle de Bakary Cissé (6mn) : Ce que peuvent révéler les cauchemars.

Le sein de ma mère de Valentin Meaux (7 mn) : L’éveil de l’adolescence.

InOnde 7T de Pascal Caruge (13 mn) : Les ondes qui relient deux êtres.

Déblocage de Engueran Dubroca- documentaire 31mn : Documentaire sur la lutte des squatters du Bloc (Bâtiment Libre Occupé Citoyennement).

Samedi 14 novembre à partir de 17H15 ET dimanche 15 novembre de 14H à 20H.

Forum Banlieues d’europe au 6b

Banlieue d'Europe

21e rencontre du réseau BANLIEUES D’EUROPE : Jeunes créatives au cœur des villes européennes du 26 au 28 novembres 2014.

Le 6b accueille la dernière journée de ces 21èmes rencontres BANLIEUES D’EUROPE. Vendredi 28 novembre à partir de 10h au 6b.

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Avec ce forum, Banlieues d’Europe propose de mettre en lumière la richesse et la créativité des quartiers populaires d’Europe. Véritable plateforme d’échanges et de discussion, ce forum vous offre la possibilité de développer des contacts directs avec des partenaires potentiels, de vous enrichir de projets innovants et de développer vos projets de coopération.

  • AU PROGRAMME DU 28 NOVEMBRE

// 10h : À LA RENCONTRE DES ACTEURS DU 93

Visite 1 : Cochenko, collectif artistique pluridisciplinaire, œuvrant autour de la création participative, à la construction d'”utopies ordinaires” à Saint-Denis.
Visite 2 : La Briche, friche artistique accueillant une cinquantaine d’artistes et d’artisans sur un site industriel reconverti à Saint-Denis et le 6b, lieu de création et de diffusion, de culture et d’échange, au cœur d’un nouveau quartier de Saint Denis.
Visite 3 : Le Moulin Fayvon dans le quartier des « 4000 logements » à La Courneuve.
Visite 4 : Les frères poussière, association d’action artistique et culturelle basée à Aubervilliers.

// 12h30 : DÉJEUNER LIBRE

// 15h : FORUM des projets artistiques et culturels de quartiers : présentation de projets, Kafé Kultur, matching session

// 18h : SÉANCE CONCLUSIVE

>>> Programmation détaillée des 21èmes rencontre de Banlieues d’Europe <<<

Tania MOURAUD – Performance sonore au Cinéma L’ÉCRAN – Populaire, populaire #3

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Dans le cadre de POPULAIRE, POPULAIRE #3 – Mois de la photo OFF 2014 

Performance de TANIA MOURAUD

Samedi 08 novembre 2014 à 19h au Cinéma l’Écran – ville de Saint- Denis

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Le son occupe une place importante dans le travail plastique de Tania Mouraud, depuis les environnements sensoriels des années 70 jusqu’aux œuvres vidéos actuelles.

Après avoir fondé le groupe «Unité de Production» en 2002, l’artiste mène également une véritable activité dans le domaine de la musique expérimentale et réalise régulièrement des performances audio et vidéo. Collectant toutes sortes de sons, naturels et urbains, à travers le monde, Tania Mouraud associe Field recording et sons électroniques élaborés.

Elle propose, à l’occasion d’improvisations live sur des vidéos réalisées par l’artiste, une immersion dans cette puissante masse sonore.

  • Tania Mouraud

Elle fonde en 2002 le groupe d’expérimentation musicale « Unité de Production » avec Cyprien Dedeurwaeder, Ruben Garcia, Marie-Odile Sambourg, Sylvain Souque, Baptiste Vandeweydeveldt, et Pierre Petit. Puis Tania Mouraud suit un cursus musical via Internet à l’université de Berklee. Elle se lance alors seule dans des performances live de musique expérimentale accompagnant ses vidéos.  En 2008 à Béton Salon de Paris, puis la même année, au Centre d’art passerelle de Brest, au musée de la chasse et de la nature de Paris, puis au Lieu unique de Nantes.

>> Ne manquez pas au Cinéma l’Écran :

À 16H : programmation et rencontre avec Olivier Hadouchi ( Historien du Cinéma/ spécialiste du cinéma des pays en développement ) : Cinémas de libération, luttes et rêves d’émancipation(s) populaire(s)BILLETTERIE/RÉSERVATION EN LIGNE

>> A noter également :
Performances (Improvisations Live et Vidéo) de Tania Mouraud le 2 octobre au Palais Jacques Cœur de Bourges et le 5 octobre au MAC/VAL à Vitry-sur-Seine

Expositions TANIA MOURAUD / AD NAUSEAM / MACVAL du 20 septembre 2014 au 25 janvier 2015. MAC/VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne

// Cet événement sera accessible gratuitement dans la limite des places disponibles et sur inscription préalable uniquement. Une interface en ligne est ouverte à la réservation.

Cinéma l’Écran de la Ville de Saint-Denis -14, passage de l’Aqueduc – 93200 SAINT DENIS. Accès : Métro ligne 13 – Basilique de Saint-Denis/sortie à droite

le théâtre d’or – passage des heures de fernando pessoa

Passage des heures doc 6B

LE THÉÂTRE D’OR AU 6b – Passage des heures de Fernando Pessoa

VENDREDI 14 NOVEMBRE A 20H AU 6b

Créé et interprété par MARIE LOPES

Sentir de toutes les manières
Vivre de toutes les façons
Être la même chose de toutes les façons possibles en même temps,
Réaliser en soi toute l’humanité de tous les moments
En un seul moment diffus, profus, total et lointain.

  • EN 2e PARTIE : LES IMPROMPTUS BIDULES

Scène ouverte à tous les affamés, en herbe et en nerfs ! Texte, musique, danse, performances de tous poils, quelque soit votre envie, votre talent…

// RÉSERVATIONS : 06 34 41 87 93 / theatredor.contact@gmail.com – Entrée : 5 euros / Restauration sur place.

Installation d’ Émilie SCHALCK – Populaire populaire #3 – Mois de la photo OFF

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Installation en extérieur au 6b – DRIVE IN FOR GHOSTS d’Émilie SCHALCK

Dans le cadre de populaire populaire #3 – Mois de la photo >OFF

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Visible de jour comme de nuit. Deux photographies I know it’s you et Boys, prennent place dans cette structure et s’inspirent de l’univers de la fête, de l’ironie, du comique et du grotesque. Déconstruction narrative et cinéma expérimental se confondent avec décors, story-board, paysage, jeu et personnages. L’Histoire du cinéma et des arts est interrogée par la construction d’images et l’instrumentalisation de phénomènes perceptifs tels que l’illusion ou la persistance rétinienne.

Ces images ont été élaborées lors d’ateliers avec des enfants dans les quartiers de la Goutte-d’Or et Barbès-Marcadet de Paris en partenariat avec l’association Art (Exprim).  Créée à l’initiative d’habitants du quartier de la Goutte d’Or, l’association invite des artistes à intervenir dans les parcs, occuper l’espace public avec un projet spécifique et leur propose de créer une œuvre avec les enfants du quartier présents sur place. DRIVE-IN-FOR GHOSTS est un protocole d’installation décliné et modulé in-situ : story-board photo, plateaux de tournage, plateforme curiatoriale, sculpture… issus d’un certain Hollywood décati.

Entre fantasme et répulsion, Emilie SCHALCK utilise les médiums comme posture propre et constitue des strates protéiformes comme système de données.  Elle reconstitue des espaces anxiogènes emprunts de documents d’archives, de culture(s) “bis” et d’imageries populaires. Ses pièces constituent un story-board pour une anthropologie future.  Elle écrit et réalise également des films qui mélangent techniques et artifices du cinéma ainsi que des images issues de l’Histoire des arts. Fétiches, objets transitionnels utilisés pour des cérémonies, des rituels, des fêtes ou des offrandes constituent un panel exploitable. Ces outils “magiques” qu’elle réalise sont mis en espace par l’installation ou la performance. Ils s’inscrivent dans un univers fantasmagorique et absurde, étrange et inquiétant tout en s’articulant autour de problématiques sociales et politiques, liées à la peur, l’angoisse, la violence ou la censure.

Emilie SCHALCK a exposé en tant qu’artiste et présenté des projets en tant que commissaire d’exposition, notamment en collaboration avec le Centre d’Art Rurart, Mains d’œuvres, Glassbox, le Théâtre de la Cité Internationale, le Casino Forum d’Art Contemporain Luxembourg, la Fondation Merz Turin, Musée des Antiques Saint-Raymond Toulouse, La Plataforma Revolver Lisbonne et le Potager du Roi à Versailles.

Emilie SCHALCK
Née en 1978. Vit et travaille à Paris, Saint-Denis et Aix-En-Provence.

 

Carte Blanche à ROTBART et Guillaume LAURENT, Manu THURET et Renaud BARSE – Populaire, populaire #3 – Mois de la photo OFF

carte blanche à Rotbart, guillaume Laurent ManuThuret et renaud Barse 169

Carte Blanche à ROTBART et Guillaume LAURENT, Manu THURET et Renaud BARSE

Du 25 au 30 Novembre 2014 dans le cadre de l’évènement Populaire, populaire #3 pour le Mois de la photo OFF 2014.

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Guillaume LAURENT et ROTBART associent leurs médiums pour Populaire, populaire #3.
Le travail photographique de Guillaume Laurent s’appuie sur une recherche de rencontres impromptues faites avec des personnes, des lieux ou des objets pour y exposer les images d’un monde en perpétuel mouvement. La sur-peinture que Rotbart associe à ces images meut imperceptiblement les impressions en apparence figée. Le tout métamorphose le sujet ou l’intention de départ et projette l’hybride dans de nouvelles strates.

Usant de la photographie comme support, Manu THURET et Renaud BARSE tentent par tous les moyens graphiques de “sur” – interpréter une image nue. L’amendement par ajout de couches successives d’un tirage original évoque, dans un premier temps, la relation particulière de l’auteur à son sujet, sa tendresse et le respect imposé par l’instantané original. Mais ils cherchent ensuite à guider l’observateur vers les possibilités infinies d’interprétations et d’appropriations que suggèrent la transformation et le mélange des supports. Les interventions se doivent alors de révéler la diversité des histoires que renferme l’image agrémentée.

De la photographie ancienne dans laquelle nos aïeux immortalisaient leur famille, étrangement bien habillés, cérémonieusement non-souriants aux instants «volés» par un photographe de rue, il s’agit toujours du peuple. Nous peinturlurons sur ces anonymes qui constituent ou ont constitué cette frange de la population pour les faire sortir de cet anonymat… Le temps d’un regard.

De la photographie contemporaine que nous agrémentons, nous en tirons toujours une composition qui raconte le populaire, qu’il s’agisse du sujet traité ou de ce que nous en percevons.

Le sujet – la photographie, l’objet – le rapport au passé et à l’histoire ; les outils – le ” gribouillage ” par ajouts et accumulation, tout nous ramène aux questionnements sur le sens du populaire :

Populaire est il contemporain ?
Populaire est-il traditionnel ?
Populaire est-il nostalgique ?
Populaire est-il imaginaire ?
Populaire est-il politique ?
Populaire est-il violent ?
Populaire est-il envisageable ?
Populaire est-il conformiste ?
Populaire est-il universel ?
Populaire est-il communautariste ?
Populaire est-il enviable ?
Populaire est-il imaginable ?
Populaire est-il définissable ?
Populaire est-il anxiogène ?
Populaire est-il culturel ?
Populaire sera-t-il populaire ?

Sur la base de leur travail et de leurs questionnements, Fredde Rotbart et Manu Thuret associent Renaud Barse et Guillaume Laurent à la proposition artistique faite dans le cadre de leur participation à Populaire , populaire # 3.

Né en 1976, Il vit et travaille à Paris.

ROTBART se frotte en autodidacte à toutes les techniques qui aboutissent à l’exécution d’une image. En fanzinant en 2003, avec la micro maison d’éditions The Hoochie Coochie, il apprend la gravure, l’édition et la diffusion d’ouvrages graphiques tout en y publiant ses pages (Prix de la bande-dessinée alternative, Angoulême 2008 et 2009). Il co-fonde sa propre structure et multiplie aujourd’hui encore les collaborations (Turkey Comix, Pie-Mère, My Way, Gonzine, La Logique du Calendrier…). Il expose depuis 2011 ses peintures, ses dessins, ses sur-peintures sur photos anciennes. Son champ d’action pictural se situe sur le large éventail proposé par le corps humain.

Né en 1976, Il vit à Rouen et travaille partout.

Saxophoniste & photographe, Guillaume LAURENT, dans son parcours de musicien, a travaillé très régulièrement en interaction avec des arts visuels comme la danse contemporaine et le cinéma.  De ces rencontres avec le mouvement et l’image, il a nourri son jeu de saxophoniste et fait naître l’envie de créer ses propres photographies. Il décide par la suite d’intégrer en 2012-2013 une formation au centre IRIS à Paris, accès essentiellement sur le tirage en laboratoire argentique.  En novembre 2013, il réalise sa première exposition et édite son premier livre photographique « Celestial Valley » (De ces portraits émane l’image d’un monde en perpétuel mouvement. Un mouvement doux et subtil, peu perceptible dans notre réalité en apparence figée, comme une onde, qui transforme par infimes secousses, notre temporalité, nos instincts et nos pensées). Il Intègre ensuite le collectif de photographes rouennais “On Ne Se Disait Plus rien” et créé, avec le photographe Guillaume Painchault, la galerie “Point Limite” en décembre 2013.  Aujourd’hui, comme avec la musique, il continue de travailler avec d’autres artistes visuels comme le peintre Fredde Robart qui utilise la technique de la sur-peinture.

  • Manu THURET

Né en 1972. Vit et grandit à Berlin. Arrive en France en 1982. Étudie l’ethnologie au nord Congo. Arrive à la photographie par le biais du tirage argentique, activité magique et révélatrice d’un vrai désir d’appréhender cette expression artistique : J’ai toujours perçu la photographie comme une sorte de journal intime, un équivalent au carnet qui nous suit partout et compile les diverses expériences de notre vie. Très vite j’ai senti que la simple photographie ne me suffisait pas, comme si ce seul média était trop nu. Mon métier de graphiste n’a eu de cesse de m’ouvrir à un ensemble de techniques complémentaires que je me suis empressé de rajouter et superposer à mes images. Depuis, je continue.

Son travail s’axe principalement autour de la peinture, la sculpture et la poésie.
Aujourd’hui je réalise principalement des Sculptures Minutes et des peintures sur d’anciennes photos argentiques (les argenticolors) : La Sculpture Minute est réalisée à partir d’objets glanés sur le trottoir. Elle est l’association de deux objets au minimum et peut se présenter sous la forme d’un ready-made mais la plupart du temps les objets sont transformés. Au départ le concept était de réaliser ces sculptures en 1 minute, d’où leur nom.  Cela s’étant avéré très restrictif après plusieurs créations, j’ai décidé d’abolir cette contrainte de temps. Ces oeuvres sont aussi comme de petits autels à travers lesquels je rend hommage à ces objets abandonnés, maltraités et mis au rebut sans leur avoir demander leur reste. Les sculptures minutes sont comme des bouts de souvenir qui résistent. Je travaille également avec des photos trouvées dans les poubelles, parfois toute une vie sur papier argentique dans un sac s’offre à moi. Je découpe alors soigneusement les personnages et les visages dont plus personne ne se souvient et je les intègre à mes sculptures.

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INFO PRATIQUE : ouverture tous les jours de 14H à 20H, sauf le lundi. Salle de danse – 1er étage.