Exposition – Buée sur baie

“On constate que l’oeuf n’a pas eu son compte, que l’oeuf au plat n’a pas eu son compte.” (Martin Kippenberger)
On pourrait ajouter, que la poêle qui a servi à cuire l’oeuf au plat n’a pas eu son compte, qu’une des dents en inox de la fourchette qui vient crever le jaune de l’oeuf au plat n’a pas eu son compte. Etc.
Que le plus vernaculaire du vernaculaire ne le sera jamais assez. Qu’on aura jamais vraiment terminé de le scruter, de le manipuler et de le reprojeter. Quelque part, un air qui dit que le spectacle est partout, tout le temps, que le formica de la table ne sera jamais complètement ennuyant ou qu’aller chercher le pain qui y mettra ses miettes ne sera jamais complètement décevant.

C’est sans doute cela qui sous-tend ces formes dans l’exposition. Des formes, et la main toujours très proche. La main qui a cassé l’oeuf dans la poêle, qui a utilisé la poêle. Mais la même main qui va refigurer cette poêle en lui coupant net sa fonction utilitaire. Ici les objets se dérobent, il y a un truc qui coince. Un genre de résistance, on aimerait bien s’asseoir, mais le verre incrusté dans le plat de la chaise nous le déconseille. Le tain du miroir nous grignote et nous empêche. Comme une nouvelle autonomie de nos anciens accessoires. Un tour joué à l’oeil, qui identifie toutes ces formes familières, mais chaque ustensile est travaillé avec un vocabulaire qui feinte son origine. Ainsi ce coin de salle sera tout à la fois brasserie, atelier de poterie, d’origami ou de taille de bois. Cette autre chaise aux lanières flexibles ne sera jamais assez solide pour nous soutenir. Et ce pan de robe irisé n’aura, lui, jamais la souplesse pour nous recouvrir. Trop petits ou trop gros, trop simples ou trop complexes, le petit décalage qui gène et qui ravit entre nous et ces objets annule mais fait naître à la fois. Comme la buée qui empêche de voir à travers la baie mais devient un terrain de jeu pour le doigt. “


Avec : Louise ALEKSIEJEW, Laurène GUARNERI, Antoine MEDES, Julia PITAUD, Alice ROBINEAU, Lucas SEMERARO, Léa TESSON

Commissaire d’exposition : Léa TESSON


Event facebook 

  

  

  

 

Arapède – Crowdfunding

Pour financer un atelier de recherche autour des pratiques d’édition au 6b (St-Denis), ouvert à tous les résidents et aux publics.

L’Arapède est un projet d’atelier de recherche autour des pratiques d’édition au 6b (Saint-Denis) qui sera ouvert à l’ensemble des résident.e.s et des publics fréquentant le 6b.
Cet espace mettra à disposition, au 1er étage, des outils d’impression (presses de gravure, duplicopieur riso…), de coupe (cisaille, massicot, arrondisseur d’angles …), et de reliure (étau à grecquer, presse de reliure …) dans le but de pouvoir mener des projets d’édition artisanale ou semi-automatisée, de façon autonome, dans les limites imposées par les outils (formats, quantités, technicité) et les matériaux (papiers, cartes, cartons, etc.).
L’Arapède permettra par exemple de réaliser des affiches A4 ou A3 ou des flyers A5 ou A6 à partir d’impressions riso imprimées en grand nombre, mais aussi des livres, fanzines, carnets, catalogues et autres projets de reliure en petites et moyennes séries.


L’ouverture de l’atelier est prévue en mai, si tout va bien !

Pour en savoir plus et faire un don c’est par ici !

Exposition – Vaisseau Fantôme

Les artistes plasticiennes Sandrine Elberg et Céline Tuloup réunissent, pour « Vaisseau fantôme », vingt et un artistes qui, dans leurs médiums et langages propres, offrent chacun sous des formes variées, une invitation au voyage et à l’expérimentation sensorielle.
Le titre de l’exposition « Vaisseau fantôme » se réfère au thème très ancien, quasi universel durant l’Antiquité, du voyage des trépassés de la vie vers l’au-delà. Celui-ci était symbolisé par la traversée d’une rivière des défunts portés sur un bateau. Ainsi dans l’Egypte Antique, la barque du Passeur Mekhenet permettait aux morts de franchir un cours d’eau pour gagner un lieu paradisiaque. Ou encore dans la mythologie grecque, Charon aidait les ombres errantes, moyennant un péage, à traverser le fleuve des enfers, le Styx, pour re- joindre le séjour des morts.

Les œuvres choisies pour l’espace d’exposition au 6B sont pour la majorité des pièces inédites ou créées spécialement pour l’évènement.
Une pluralité de médiums comme la peinture, la sculpture, le dessin, la photographie, le son, la céra- mique et le textile seront présentés dans l’exposition. Un cabinet d’art graphique jalonne également l’exposition et des performances visuelles et sonores viendront ponctuer le calendrier de temps forts.


Les Artistes : Olivier Alibert / Samuel Aligand / Erwan Ballan / Ana Bloom / Marion Bocquet-Appel / Jean-Philippe Brunaud / Sandrine Elberg / Iris Gallarotti / Anne Guillotel Hervé Ic / Laurent Le Bourhis / Christine Maigne / Rachel Marks/  Davide Napoli /  Bogdan Pavlovic / Pascal Pillard / Nicolas Rosée / Régis Sénèque /  Skall / Maxime Touratier / Céline Tuloup

Commissaires d’exposition : Sandrine Elberg / Céline Tuloup


Exposition collective du 9 au 24 juin

Vernissage le 9 juin de 18h à 22h

Pour toute information ou demande de visuels contacter : François Salmeron, francois.salmeron2@gmail.com

La résidence Alter – Le mois de la photo du Grand Paris

L’exposition réunira un ensemble d’artistes du 6b, invités à créer autour d’une thématique commune: l’altérité dans sa relativité, ses mouvements...
L’identité est comparable à un territoire, voire à une nation. Au nom de l’intégrité d’une identité, on se protège de la menace de l’altérité, on crée des lignes, des gardes-fous pour ne pas en dénaturer sa constance supposée. Si l’altérité est relative, la croyance en l’absolu de l’identité règne plus que jamais. Au regard de l’Histoire, c’est pourtant une suite d’altérations qui n’a cessé de façonner les identités, de les faire, de les défaire et de les recréer. L’altérité interagit grâce aux mobilités migratoires en tout genre et, dans ces zones de frottement, les identités mutent, qu’elles le veuillent ou non.

Spécialement conçue pour le Mois de la Photo du Grand Paris, cette exposition sera le fruit d’une résidence où chacun des artistes partagera et échangera avec les autres, faisant, ainsi, leur propre expérience de l’altérité. Le Mois de la Photo du Grand Paris est un événement organisé par la Maison Européenne de la Photographie financé par la Mairie de Paris, avec le soutien de la DRAC Île-de-France.


L’exposition regroupe 14 artistes pour une création inédite: Chloé Belloc, Cyberceb, Les Soeurs Chevalme, Laure Crubilé, Robin Dimet, Damien Gautier, William Gaye, Denis Gueville, Sandrine Lehagre, Julia Maria Lopez Mesa, Philippe Monges, Miki Nitadori, Jean-Marc Planchon, Ana Tamayo.


Dans le cadre de l’exposition, Seine-Saint-Denis Tourisme vous propose des visites guidées, par un artiste exposant.

Lien d’sinscription : https://goo.gl/LZAcyT

Le 6b dessine son salon #1

La première édition du nouveau salon du dessin émergent du Grand Paris : « Le 6b dessine son salon », qui se tiendra au 6b du 17 au 31 mars, et dont le vernissage aura lieu le vendredi 17 mars dès 18h.

Initié par Bernard Chatain, président du comité d’organisation et artiste résident du 6b, et curaté par les commissaires d’exposition Marie Gautieret Claire Luna, « Le 6b dessine son salon » regroupe 35 jeunes artistes choisis par un comité de sélection constitué de spécialistes du dessin contemporain.

Le 6b dessine son salon affirme sa singularité en se situant hors de toute dimension commerciale, et apparaît comme une véritable proposition curatoriale plutôt que comme une foire d’art contemporain. Le dessin y est exposé dans tous ses états, révélant les différents liens qui unissent ce médium à la peinture, à la photographie ou aux livres d’artistes. Les œuvres présentées montrent enfin que le dessin s’émancipe désormais de la surface plane de la feuille pour aller vers la sculpture, l’installation ou la performance.

Ouverture public du mardi au dimanche de 14h à 19h.

TROPOSPHERE / Exposition collective

EXPOSITION AU 6b DU 26 JANVIER AU 26 FÉVRIER 2017
Commissaire : Baozhong Cui, président de l’association Via Paris

Troposphère
Cette exposition, ouverte à tous les artistes chinois arrivés en France après l’an 2000, propose un état des lieux des oeuvres et de la vie de cette jeune génération. Elle témoigne aussi de nouvelles expériences et de nouvelles pratiques par rapport aux artistes chinois précédemment installés en France, grâce aux nombreux échanges culturels s’effectuant désormais entre les deux pays.
Le nom de l’exposition, « la Troposphère », évoque les rencontres attendues ou inattendues que connaissent les artistes chinois dans leur vécu concret, une fois en France. En effet, leurs situations de vie et de travail sont similaires à la troposphère, métaphoriquement. Forts de leur propre culture, ils suivent une éducation artistique à la fois chinoise et occidentale, et expérimentent diverses influences tant au niveau physique, qu’intellectuel, spirituel ou moral.
Ces jeunes artistes chinois, qui ont étudié dans les écoles des beaux-arts en Chine et en France, vivent dans le même contexte historique que le nôtre : la globalisation, la société de consommation, les conflits entre l’individu et le système, etc. Mais, bien que de nombreuses expositions aient été consacrées aux artistes chinois vivant en France lors de ces dernières années, leur situation n’en demeure pas moins « marginale » dans le paysage contemporain.

L’histoire des artistes chinois en France débute il y a plus d’un siècle. Au début du XXe, Sanyu, LIN Fengmian et XU Beihong viennent étudier la peinture à l’huile en France, qui symbolise alors la modernité, afin de renouveler leur pratique artistique. ZAO Wu-ki, CHU Teh-Chun, François CHENG, ou WU Guanzhong, quant à eux, arrivent dans l’Hexagone vers la fin des années 1940, dans l’espoir d’y trouver leur propre voie.
Il faut attendre l’ouverture de la Chine, à partir des années 1980, pour voir émerger une nouvelle génération d’artistes. Au Centre Pompidou, en 1989, l’exposition “Les Magiciens de la terre” révèle ainsi HUANG Yongping, YANG Jiecang et GU Dexin sur la scène française. En 1990, FEI Dawei organise enfin l’exposition “Chine demain pour hier”, puis l’exposition “Itinérant95”, à la mairie de Levallois en 1995.

Invité à diriger le comité de recherche de l’exposition “Troposphère”, l’académicien François Cheng fut avec Zao Wu-ki et Chun Teh-Chun l’un des « trois mousquetaires » chinois de l’Institut de France. Témoin des évolutions de l’art lors de la deuxième moitié du XXe siècle, François Cheng fut convié avec LI Xianting et Daozi, spécialistes des mouvements artistiques chinois de ces trente dernières années, à participer à l’exposition “Chine demain pour hier”, organisée en 1990 par Yves Michaud, critique d’art, philosophe et ancien directeur de l’École des beaux-arts de Paris.
La thématique de recherche de “Troposphère” portera sur les influences multiculturelles dans la création artistique.

À propos de VIA Paris
Basée à Paris, VIA Paris est une association qui a pour but de promouvoir de jeunes artistes à travers des expositions et des événements culturels. En latin, « via » veut dire « le chemin ». Les membres de VIA Paris sont des commissaires d’exposition, des artistes et des médiateurs culturels qui, en partenariat et en coopération avec des instituions et des écoles d’art, organisent régulièrement des expositions et des conférences dans des musées, galeries ou espaces publics.
La branche de l’association VIA Shanghai vient d’être fondée au plein centre de Shanghai,
avec la perspective de promouvoir les échanges artistiques entre la France et la Chine.

Commissaire : Baozhong Cui
Vernissage le Jeudi 26 Janvier 2017 à 18h au 6b

Attaché de presse : François Salmeron
06 84 01 98 06 / francois.salmeron2@gmail.com

Cours de Junomichi au 6b

Venez pratiquer le Junomichi (judo originel) avec Robin Dimet, résident 6b.
Tous les mardis et jeudis de 17h à 18h30 (hors vacances scolaires)
Au 1er étage du 6b en salle de danse

Participation aux frais :70€/semestre (licence comprise)
Tous niveaux acceptés

Contacter Robin Dimet au 06 61 19 55 62

CONFLUENCE/ Exposition collective

confluence-3-16-9
“Confluence est une rencontre, un lieu vers lequel on se dirige, pour aller vers un même but.
Confluence c’est un quartier en pleine évolution, qui interroge : l’avenir est à construire.
Confluence c’est un espace traversé.
L’eau, la terre et le fer (le rail) s’entrecroisent mais sans se joindre.
Confluence c’est une convergence, deviendra t-elle une rencontre ? “

Les participants à l’exposition Confluence sont:
Peinture, dessin : Michel Gaillard, Gérard Cholain, Annie Le Goffic, Eliane Gueylard, Dominique Khélafi, Dominique Marandel
Photographie : Jacques Mangin
Vidéo : Pascale Bosc

Le vernissage aura lieu samedi 14 janvier de 12h30 à 19h
Ouverture tous les jours de 14h à 19h
Finissage jeudi 19 janvier à 18h30

 

L’HISTOIRE EST SUR UNE CORDE A LINGE / Performance

photo

Performance littéraire urbaine, inventée, contée, mise en scène et en musique
par Jackson Thélémaque, “le guerrier de l’imaginaire”.

1ère performance : le vendredi 16 décembre 2016 au 6b
Salle de projection (1er étage) à partir de 19h

Jackson Thélémaque est résident du 6b depuis plusieurs années. Participant, analysant et recréant l’énergie de ce lieu, qui reste selon lui pour beaucoup d’entre nous une énigme, il propose cette série de performances “L’histoire est sur une corde à linge”.

Partant du principe que nous sommes toutes et tous les personnages d’un même livre, il présentera chaque mois une nouvelle histoire originale en live. Cette réflexion lui est venu en écoutant un morceau de musique du groupe NTM originaire de St Denis dont les paroles disent “passe, passe le oinj, il y’a du monde sur la corde à linge”.
Cette série de performances fait partie d’un concept plus général de création de légendes urbaines, qui s’adressent aux habitants du territoire en invitant les Dionysiennes et Dionysiens, et sa banlieue, Paris, à imaginer et conter leurs livres de vies.
L’histoire est sur une corde à linge est un projet participatif où chacun s’investit comme il peut et veut.

Avant-propos du personnage, pour cette première histoire :
– La fille de la rue des Ursulines –
“Je me suis vu partir de la rue des martyrs, avec ma tête sous le bras. Mystérieusement, où j’ai posé cette tête, des gens ont construit une basilique. Mais je suis ici en ces lieux. Je suis l’esprit de Denis avant et après être devenu saint. L’auteur ou plutôt mon scribe, est un guerrier de l’imaginaire. L’histoire se joue de lui, et se raconte elle-même… Par le pouvoir de l’imagination, Abracadabra, que la littérature urbaine prenne possession de ce lieu.”

Salon du dessin du 6b #1 – Appel à projets

capture-decran-2016-11-22-a-17-46-13

Le 6b DESSINE SON SALON #1 16 > 31.03 2017

Cette exposition est organisée à l’initiative d’un comité de résidents du 6b, composé d’artistes plasticiens qui souhaitent promouvoir la scène d’artistes émergents plaçant la pratique du dessin contemporain au centre de leur travail artistique. Ce comité d’organisation se réunit pour faciliter les liens entre les curateurs, le comité de sélection, les artistes et le 6b. Il n’intervient ni dans la sélection des artistes ni dans le commissariat de l’exposition. Le commissariat et le comité de sélection sont composés de professionnels du monde de l’art, extérieurs au 6b invités par le comité organisateur.

L’objectif est de faire rayonner les artistes émergents dont le dessin est au centre de leur pratique, au sein d’un nouveau salon Grand-Parisien accueilli par le 6b, pendant Drawing Now. Faire profiter les artistes, les galeries et les collectionneurs passionnés de dessin d’un nouvel espace émergent. Il s’agit d’initier un champs de création visible, élargi au Grand Paris, de la même manière que le mois de la Photo s’est constitué pour l’année 2017 en un mois de la Photo du Grand Paris. Nous souhaitons pérenniser un événement dont l’acte fondateur a été le salon #0 de mars 2016. Pour cette édition, dans le cadre de l’année France-Colombie, un accent sera donné à la création colombienne.

Admissibilité : Le candidat doit justifier d’une pratique de dessin contemporain au coeur de sa démarche artistique.

Le commissariat de l’exposition pour cette édition #1 sera porté en binôme, par: Marie GAUTIER (historienne de l’art et commissaire d’exposition, directrice artistique associée du Salon de Montrouge) Claire LUNA (historienne de l’art, critique et commissaire d’exposition. Directrice artistique des Mystères du Grand Paris)

Le Comité de sélection sera composé de professionnels de renom du monde de l’art.

Modalités
Les pièces à fournir sont à adresser à : salondudessindu6b2017@gmail.com Un seul fichier PDF, format A4 (max 7Mo) comprenant : + 17 images maximum + 1 présentation de la démarche de l’artiste (2000 signes maximum). + 1 CV Merci de nommer votre fichier PDF de la manière suivante : nom_prénom_dessin6b

Calendrier
– Clôture des candidatures Jeudi 5 janvier 2017 (à minuit)
– Annonce des résultats 20 janvier 2017
– Dépôt des oeuvres Dimanche 12 et lundi 13 mars 2017
– Exposition collective au 6b Jeudi 16 mars au jeudi 30 mars
– Montage Entre le 13 et le 16 mars
– Vernissage Vendredi 16 mars 2017
– Finissage Jeudi 30 mars
– Démontage Vendredi 31 mars et Samedi 1er avril

Organisation logistique
– Les frais de transport d’œuvres, ainsi que le matériel nécessaire à leur installation, ne sont pas pris en charge par les organisateurs.
– Les artistes sélectionnés doivent impérativement être présents les jours du montage et du démontage.
– Il est demandé à chaque artiste de s’inscrire dans un planning pour effectuer à tour de rôle la garde de l’exposition. Il est obligatoire pour l’artiste de prévoir 1/2 journée ou 1 journée de présence pendant la durée de l’exposition. Responsabilité La responsabilité des organisateurs ne saurait être engagée en cas de vol, dégradation ou autre désagrément. L’assurance éventuelle des oeuvres est à la charge exclusive de chaque artiste exposant.

Partenaires Roven, revue critique sur le dessin contemporain https://rovenrevue.blogspot.fr/