Anima (installation)

santa anima

Anima (installation)

Anne Lise Michoud

Anne Lise Michoud réalise des films et des installations  qui matérialisent le récit visuel et sonore en plusieurs dimensions et sur différents supports. Elle met en scène des actions ou reconstruit des situations qui engagent le corps social et ses représentations en se réappropriant les codes et l’esthétique d’une culture dite « populaire ». Il lui arrive d’interférer dans le réel, de le transgresser, d’y introduire des éléments de jeu, dans un va-et-vient entre le documentaire et la fiction.
Le “rocher éphémère” sera, le temps de la FAR, la niche protectrice d’un autel interactif autour d’Anima, archétype de la création. À son image, l’artiste y joint des textes qui apportent une réflexion sur le lien entre l’art et la religion et sur notre besoin de fiction.

Sex Appeal


Sex Appeal

Laurent Gongora

$Né en 1978, Laurent Gongora est plasticien. Diplômé en 2007 de l’Ecole Superieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, il est depuis résident du 6b à Saint-Denis. Artiste de l’intervention, son travail se caractérise par une approche transver- sale entre art environnemental et détournement du réel. Fleuretant avec l’absurde, la critique, ou simplement le défi ou l’illusion, ses oeuvres se placent en réaction par rapport au contexte dans lequel elles s’installent.

Laurent Gongora propose une œuvre-signal, qui aguiche le public et invite à pénétrer dans le bâtiment. L’œuvre utilise des matériaux cachés empruntés aux déchets présents sur la pointe nord du terrain du 6b.

laurentgongora.com

Soleil Noir

soleil

SOLEIL NOIR

Julien Pelloux

Julien Pelloux est né à Versailles en 1977 et est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris en 2003. L’esprit de dérision caractèrise sa pratique. Il poursuit une réflexion sur les modes et les usages conventionnels de la géométrie en peinture. L’oubli du sens et l’indistinction participent à concentrer le regard sur les rapports de per- ception du motif coloré déployé sur la toile. Le but est de faire apparaitre le spectre des enjeux de pouvoir symbolique que recouvre la forme. C’est cette dimension virtuelle du signe qui intéresse Julien Pelloux.

Pour ce projet de création d’oeuvre in situ, l’artiste s’inspire de la pensé de Vasarely tel qu’il l’expérimenta dans les années soixante dix en diffusant l’art directement dans la cité sans intermédiaire : utilisant pour cela des supports publicitaires par exemple ou en intervenant sur l’architecture. L’oeuvre d’art optique et cinétique intervient sans médiation dans la ville comme entité visuelle sans message social autre que le sien, la réalité d’une illusion plastique, et renouvelle nos rapport à l’oeuvre, décloisonne les mondes de l’art avec celui du quotidien.

http://julienpelloux.com/

Horizon à vendre

Horizon à vendre

Delphine et Elodie Chevalme, avec Frédérique Diarra

Depuis plus de cinq ans, les sœurs mènent un ensemble de séries dont la thématique générale est l’identité. Au travers de leurs projets, elles racontent l’identité, comme multiple et complexe, une identité fruit de l’Histoire, qui se déplace, migre, s’enrichit, s’acoquine et absorbe en permanence.

Le projet «Horizon à vendre» est un paradoxe. Par l’absurde, elles souhaitent raconter un monde dans lequel rien n’est jamais gratuit. Elles investissent donc cet ancien panneau publicitaire, à la fois en lui redonnant sa fonction première mais aussi en la lui retirant. À ce dispositif elles y ajoutent un Qr code. Langage très utilisé dans la publicité, c’est un vecteur de curiosité et surtout une tactique marketing. Le code généré renvoie à un travail vidéo. Cette vidéo est la fiction d’une action : remplacer une image publicitaire par l’image que la publicité cache dans un contexte urbain.

#horizons#a#vendre# from Frédérique Diarra on Vimeo.

http://cargocollective.com/lessoeurschevalme

 

 

RÊVE AVEC TOÎT

reve avec toit

CRÉATION D’ŒUVRES IN-SITU – RÊVE AVEC TOÎT 

À travers le dessin, la gravure solaire, la vidéo, l’installation ou simplement l’expression du déplacement dans la ville, Valentina Canseco interroge la relation à l’espace urbain.

Utilisant les rébus des matériaux de construction issus du chantier avoisinant le 6b, Valentina Canseco questionne sur les déchets produits par les aménagements privés et comment ils peuvent se révéler être moyen de renouveau, de rêves et de réappropriation.

WAITCH DOG

WAITCH DOG

CRÉATION D’ŒUVRES DANS LE CHANTIER – WAITCH DOG

Le Waitch Dog est la concrétisation d’un projet artistique entre sculpture et architecture contemporaine.

Prenant la forme d’un chien rouge très inspiré de l’univers de la bande dessinée de type comics américain, il se présente comme le gardien bienveillant du lieu, tranquillement couché au pied du bâtiment 6b.

Avant tout pensé pour les enfants de tout âge, ce volume est conçu pour offrir un espace ludique de découverte dans l’esprit de la cabane à mystère.

Le Waitch Dog est également destiné à abriter un nouvel espace d’exposition ouvert aux artistes afin d’en conceptualiser les entrailles sous la forme de résidences éphémères. Il peut également accueillir des évènements spécifiques sur demande.

GALERIE – LA MAISON BLEUE

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CRÉATION D’ŒUVRES DANS LE CHANTIER – LA MAISON BLEUE

Far 2014, le festival pluridisciplinaire à Saint-Denis du 6b, retient cette année le projet de Joachim Romain “La Maison Bleue” pour la galerie éphémère réalisée par les architectes Gillot + Givry.

C’est pour lui, la deuxième fois qu’il aménage cet espace. Et pour cette nouvelle expérience, ce sont le recyclage et le pliage du dos bleu des affiches publicitaires qui seront la matière unique utilisée pour recouvrir les murs de la Galerie. La maison devient légère, aérienne, on s’attend à la voir en lévitation, aller se percher dans les nuages. Afin de finaliser cette cabane, un atelier dédié aux 6-12 ans est organisé le 6 septembre pour la clôture de FAR 2014. Les enfants aideront dans le pliage du papier et au collage sur les murs de la galerie ou sur différents objets du quotidien.

install – Friction spécial

FRICTION SPECIAL - Nadia agnolet

PREMIÈRE CRÉATION D’ŒUVRES DANS LE CHANTIER

A DÉCOUVRIR SAMEDI 28 JUIN DANS LE CADRE DE LA JOURNÉE D’INAUGURATION FAR 2014 – 20H

L’installation « Friction spécial » emprunte le nom d’un revêtement non autorisé par la fédération du tennis de table car sa texture particulière, collée sur les raquettes, favoriserait des effets de balles puissants et déstabilisant les joueurs.

Mises à disposition du public, les sculptures-raquettes, réalisées avec des matériaux douteux, des formes et des textures non aérodynamiques, emmènent les participants dans un jeu aux gestes lourds, loin de la victoire, dénué de toute compétition. Pas de points, ni de juge arbitre. Les joueurs, n’ayant pas peur du ridicule, seront libres de faire des figures non conventionnelles et de trouver seuls le but de ce « sport » collectif, absurde et proche d’une idiotie décomplexée.

Cette installation a été présentée à la Gare XP à Paris durant l’exposition Cadillac et Crack vert en décembre 2013. Elle se « rejoue » pour FAR 2014 en extérieur, une occasion de s’approprier l’espace du 6b.