Cycle de rencontres – L’Atelier

PlaineCo169

 

L’Atelier organise avec la Mission Nuages un cycle de rencontre autour des démarches Territoire de la culture et de la création.

Le printemps de l’Atelier

Le Territoire de la culture et de la création n’est pas seulement un concept ou un objectif du Contrat de développement territorial de Plaine Commune. Il s’incarne aujourd’hui dans de nombreux projets et réalisations.

L’Atelier doit en être la vitrine. Á la fois espace de valorisation et d’évaluation des démarches réalisées ou en cours, il permettra la mise en débat, la réflexion et la transmission des expériences au sein des services de Plaine Commune et des villes, avec les artistes et les acteurs culturels impliqués.

  • 13 mai (9h30-11h30) — Le plan Marche 

Une partie du diagnostic participatif nécessaire à l’élaboration du Plan Marche a fait l’objet d’un appel d’offres à des équipes artistiques. Trois équipes ont été retenues et ont organisé des balades urbaines les 7 et 8 février, afin de recueillir usages et pratiques des habitants :

– L’Essoreuse, compagnie de danse contemporaine, l’Île Saint Denis,

– Déchets d’art et Julien Beller, 6b à Saint Denis,

– Le Groupe Laps, Montreuil.

Autour de la place des artistes dans un processus de concertation : cette rencontre permettra aux trois équipes et à la Délégation à la mobilité de témoigner de la démarche et d’échanger sur son déroulement et les résultats obtenus.

Réalité du monde/Spécificité de l’art  

  • 22 mai (9h30-11h30) — Conférence de Jean-Marc Huitorel

Critique d’art, commissaire d’expositions et enseignant, Jean-Marc Huitorel collabore régulièrement à la revue Artpress. Auteur de nombreux textes sur des artistes contemporains, il a notamment publié La Beauté du geste, L’art contemporain et le sport Ed. du Regard, 2005 et Art et économie, Ed. Cercle d’art, 2008.

Cette conférence, suivie d’un échange, abordera, à partir d’exemples, les formes de l’art contemporain et la place de l’artiste dans le monde d’aujourd’hui, toujours plus impliqué dans des expérimentations sociales, économiques, urbaines…

  • 18 juin (16h-18h) — L’arrivée des gares du TEN : Stains La Cerisaie 

Plaine Commune a lancé une consultation pour une démarche d’accompagnement participatif de l’arrivée de la gare du Tram Express Nord à Stains La Cerisaie. Deux agences de design, Plausible Possible et Talking Things, ont été retenues.

La prise en compte des futurs usages dans un projet d’aménagement : Yoan Ollivier et Alexandre Mussche, présenteront leur méthodologie et un état de leur démarche de collecte de paroles d’habitants en présence des services de l’aménagement du Nord de Plaine Commune.

  • 3 juillet (9h – 12h) — Rencontre avec des artistes du territoire #1 

– Bellastock : la démarche du collectif, sa présence dans l’agglomération de Plaine Commune et ses projets sur l’Île Saint Denis avec le CSTB

– Olivier Comte (Les Souffleurs), Nicolas Frize (Les musiques de la Boulangère) et Michel Risse (Décor sonore) : échange autour de leurs perceptions et expériences de l’espace public.

Rentrée 2015 — Résidence artistique dans l’UT espaces verts Pierrefitte – Stains – Villetaneuse

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Inscription auprès de Marie Bongapenka, animatrice de l’Atelier : latelier@plainecommune.fr

 

 

RESIDENTS #0

REVUE RÉSIDENTS #0 

Saint-Denis, Mystères et mythologies…vus du 6b

En résidence au 6b à Saint-Denis dans le cadre du dispositif Résidences d’auteurs de la Région Ile-de-France, Valérie de Saint-Do y a conçu la « revue éphémère » RÉSIDENTS/ Saint-Denis, Mystères et mythologies…vus du 6b. Une équipe d’artistes, architectes, dramaturges, photographes, paysagistes,graphistes, presque tous résidents de cette « fabrique de culture » l’a rejoint dans cette aventure : explorer par l’écriture, la fiction, la photographie, le dessin, une ville chargée d’histoire en pleine transformation et s’est prise au jeu. Le résultat mêle reportages, poésie, fiction historique et policière sur le mythe de Saint-Denis dans un ouvrage de 112 pages largement aéré par l’image et l’invention graphique de Biceps. Aventure à suivre ?

Résidents auteurs : Cécile Carer, Serguei Ryschenkow, Michel Garnier, Camille Jullien, Attila Cheyssial, Morgane Lory, William Gaye, Clyde Chabot, Philippe Vincenot, Sylvia Frey, Bernard Chatain, avec des contributions extérieures de Waël Sghaier (blogueur) et Romuald Urbaniak (photographe).

Biceps : Alexandrine Leclere et Mathieu Poupon

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Revue parue le 27 mars 2015, pour les 5 ans du 6b. Disponible au 6b – 10 euros

Théâtre d’or – Démesurément Moyens

théâtre d'or mai

Le Théâtre d’or présente dans le cadre de leur résidence de création au 6b

DÉMESURÉMENT MOYENS – Poésie et improvisation vocale

Textes de Charles Pennequin, Henri Michaux, Alain Astruc, Ghérasim Luca, Bruno Jouhet…

Avec Cécile Duval (voix parlée) et Guylaine Cosseron (voix chantée)

  • Matières de texte, matières sonores

Cécile Duval est comédienne et Guylaine Cosseron chanteuse et vocaliste. Toutes les deux ont en commun un même instrument: la voix. Toutes les deux abordent leur travail sous l’angle de l’improvisation, c’est à dire à une manière d’appréhender espace, son, texte comme autant de matières brutes à décomposer, à brûler, à sublimer, pour mieux en retrouver, en libérer la vérité de leur incarnation.

Elles se tiennent debout, face au public. Voix parlée et voix chantée s’harmonisent, se répondent, s’affrontent, bégaient, déraillent, murmurent, ou s’envolent.  Autant de métamorphoses, de transformations du verbe et de la respiration qui questionnent la métaphysique et le quotidien, entre le rire lumineux et le vertige du néant.

Les textes sont à la fois poétiques et politiques, politiques parce que poétiques. Cinq voix de poètes où le quotidien est scruté, répété, puis s’emballe en forme de tourbillon, de bouillonnement vital jusqu’à la danse rituelle des mots qui nous disent toujours plus que ce qu’ils veulent et transcendent la pensée, nous ramènent et nous relient dans une totalité du monde et de nous-mêmes.

Démesurément Moyens a été joué depuis 2011 au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Atelier du Plateau, et au Festival des Ephémères à Paris, au Théâtre Garonne à Toulouse, à l ’Errobiko Festibala (Pays Basque) et au Festival Musiques Libres de Besançon.

En savoir plus

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À partir de 19h : bar et petite restauration proposés par les Croc’Tantines (soupes, tartes…)

PRIX : 5 euros / Gratuit pour les Résidents du 6b
Fin du spectacle 21h30 / Bar et restauration jusqu’à 22h30

RÉSERVATIONS : 06 34 41 87 93 / theatredor.contact@gmail.com

Prisme #3 — Le Mystère De La Chambre Noire

Carte com Prisme3 R° 6bRegard sur la photographie argentique contemporaine.

VERNISSAGE mardi 5 mai à 18H

Le 6b présente la 4e édition de PRISME, rendez-vous annuel sur la diversité des pratiques en photo argentique.

Adrien Tomaz : « 13 minutes et 17 secondes »

13 minutes et 17 secondes est le temps qu’il a fallu pour réaliser ces 252 images. L’heure et la minute présentes dans chacune d’entre elles indiquent que nous regardons des photographies. C’est le contexte de prise de vue, sa durée, qui les rend intelligibles. Cette durée nomme le contenu, avec l’imprécision inhérente à toute légende et marquée ici par l’absence des secondes. La dépendance de l’image au texte est au premier plan, le texte est d’ailleurs le seul élément qui a été exposé à la lumière lors de la prise de vue.

William Gaye : « 6 mai 2012 »

6 mai 2012, élections présidentielles françaises. Pendant 3h30 les médias nous tiennent en haleine, en direct, tout au long de la soirée de finale électorale. Un président déchu qui se retire, un nouveau candidat heureux et son intronisation médiatique. Au fil d’un scénario fort en rebondissements, armé de mon appareil photographique, je capture tel un reporter au beau milieu d’une narration toute ficelée des fragments d’images oscillant entre dramaturgie et spectacle. Mon regard, lié aux choix éditoriaux proposés, tente en éditant dans l’editing, à la surface mais aussi dans les images de construire sa propre vision de l’événement. Comme pour m’extirper de cette mise en scène finement orchestrée, de cette «real tv» politique qui nous sépare du fond en s’accrochant à la forme. Dans un dernier temps, ces images sont ensuite tirées par contact sur un écran de télévision.

Hamid Blad : Cindy

Dans la série « Cindy », Hamid questionne le rapport entre portrait et photographie. Il récupère des anciens plans films négatifs pour leurs donner une toute nouvelle direction. Il en donne une lecture différente par la superposition de 2 plans négatifs. Un jeu de doute entre le réel et l’irréel apparait. « Cindy » est le personnage permanent, reconnaissable à sa broche et au pendentif. Cindy se permet de changer d’apparence et remet en cause l’identité du personnage. Les portraits sont des doutes de la réalité. Les repères sont perdus.

François Delandre : « New York »

Attaché à la «mémoire » des lieux et plutôt inspiré par le noir et blanc, dès la fin du siècle dernier, il se passionne pour la technique de la gravure en taille douce. Cela lui donne l’envie d’intervenir sur ses négatifs avec ses outils de graveur…

Jean-Marc Plachon : « Limbes »

C’est dans les « no man’s land », dans les zones floues que Jean-Marc Planchon recherche une matière indéfinie avec laquelle il façonne ses images. L’imprécision provoque un état de non-équilibre, elle crée une tension tant dans le corps que dans l’esprit. Elle affute la perception comme lorsqu’on tend l’oreille pour capter un message diffus. Frontières et espaces intermédiaires sont propices a l’émergence de micros univers. Dans ces territoires infimes, il s’efforce de capter la poésie originelle.

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Ouverture du mardi au dimanche de 15h à 20h
Vernissage Mardi 5 mai à 18h / Finissage Samedi 16 mai de 16h  à 22h

Projet ouasmok ?

Impression

RÉSIDENCE DE CRÉATION AU 6b DU 27 AU 30 AVRIL 2015

Le projet de création OUASMOK? au 6b se compose de deux volets :

  • Création du spectacle OUASMOK ?

De Sylvain Levay par la compagnie professionnelle du Gecko (Pyrénnées-Orientales), mise en scène par Frédéric Noguer : pièce courte d’environ 45 mn dans laquelle deux adolescents vivent en accéléré une vie de couple.

Représentations du spectacle OUASMOK ? : 4, 5 et 6 juin 2015 au Théâtre de Verre (adresse : 12 allée Jean Quarré/15 rue du docteur Potain Paris 19ème.)

  • La mise en place d’un échange participatif avec des groupes de jeunes sous la forme d’ateliers de théâtre-forum sous la direction de Caroline Bustos (Association Rue du Soleil, Drôme). Une comédienne-intervenante donne la parole aux spectateurs (adultes, adolescents, collégiens, lycéens…..) sur les thèmes abordés dans la pièce et plus particulièrement les rapports homme-femmes.

Le THÉÂTRE D’OR – LES OREILLES DE LA FONTAINE

1théâtre d'or avril 2015

Le Théâtre d’or présente dans le cadre de leur résidence de création au 6b

LES OREILLES DE LA FONTAINE

d’après les Fables

VENDREDI 24 AVRIL À 20H AU 6b

Avec : Cécile Duval, Brigitte Goffart, Marie Lopes

Sculptures : Raúl Cortes Castañed

  • La Fontaine transporté dans la jungle

Raúl Cortes Castañeda n’a jamais oublié les forêts primaires de sa Colombie natale et les cultures précolombiennes qui y sont foncièrement rattachées. Issu de cet univers sensoriel et mental, il a créé une série de totems à partir de matériaux de récupération qui sont aussi des instruments de percussions.

Un langage visuel, sonore, coloré, qui part à la rencontre de la ménagerie de La Fontaine et de ses Fables grâce au Théâtre d’Or.

Malgré l’éloignement culturel apparent, les différences d’environnement, de géographie, d’époque, c’est bien au même imaginaire collectif que cet assemblage inattendu nous renvoie. L’animal est un miroir, un autre nous-mêmes qui nous permet de regarder avec distance – et donc plus librement – nos moeurs, nos travers, nos jeux de pouvoirs. Cette fameuse “sagesse populaire” teintée d’humour et d’ironie.

En s’entourant de ces figures primitives créées par Castañeda, en travaillant sur la matière sonore des mots, les trois comédiennes du Théâtre d’Or – Cécile Duval, Brigitte Goffart et Marie Lopes – choisissent d’insister sur le caractère universel des fables, par delà la langue du 17e siècle.

Tout en respectant le texte, au rythme des percussions, elles le bousculent, se passent la parole sans jamais savoir à quel moment elle va surgir, bêlent, sifflent, braient, croassent, rugissent, feulent… La voix est aussi un cri, un chant, une musique… Jouée en langue française ou espagnole (lors d’une récente tournée en Colombie).

Cette installation/spectacle se décline en deux versions : l’une en extérieur avec des totems géants pouvant atteindre 3m de haut, l’autre sur scène avec des totems de 1m à 1m50.

  • Jean de La Fontaine

L’oeuvre de Jean de La Fontaine est restée très populaire, même des siècles après sa mort. Avec une vie pleine d’imprévus, de déboires, de joies et et de fantaisies, La Fontaine devint une légende.

Beaucoup de bibliographes lui prêtèrent divers qualificatifs : distrait, manquant d’esprit pratique, d’assiduité, rêveur, charmeur etc… La vérité aurait suffit comme il l’avoua lui-même dans ses quelques vers :

“J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique,

La ville et la campagne, enfin tout; il n’est rien

Qui ne me soit souverain bien,

Jusqu’au sombre plaisir d’un coeur mélancolique ?”

  • Le Juge arbitre, l’ Hospitalier et le Solitaire

Né le 8 juillet 1621 à Château-Thierry, et mort le 13 avril 1695 à Paris) est reconnu principalement pour ses Fables, mais ila aussi écrit des contes licencieux, des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets d’opéra qui confirment son ambition de moraliste.

Il reste à l’écart de la cour royale mais fréquente les salons comme celui de Madame de La Sablière, ou encore des sociétés précieuses et libertines et, malgré des oppositions, il est reçu à l’Académie française en 1684. Mêlé aux débats de l’époque, il se range dans le parti des Anciens dans la fameuse Querelle des Anciens et des Modernes.

C’est en effet en s’inspirant des fabulistes de l’Antiquité gréco-latine et en particulier d’Ésope, qu’il écrit les Fables. Le brillant maniement des vers et la visée morale des textes, parfois plus complexes qu’il n’y paraît à la première lecture, ont déterminé le succès de cette oeuvre à part. Le fabuliste a éclipsé le conteur d’autant que le souci moralisant a mis dans l’ombre les contes licencieux publiés entre 1665 et 1674.

ET EN DEUXIÈME PARTIE : LES IMPROMPTUS BIDULES
scène ouverte à tous les affamés, en herbe et en nerfs ! Texte, musique, danse, performances de tous poils, quelque soit votre envie, votre talent…

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À partir de 19h : bar et petite restauration proposés par les Croc’Tantines (soupes, tartes…)

PRIX : 5 euros / Gratuit pour les Résidents du 6b
Fin du spectacle 21h30 / Bar et restauration jusqu’à 22h30

RÉSERVATIONS : 06 34 41 87 93 / theatredor.contact@gmail.com

Expo – Inconnaissance

Inconnaissance hors les murs

Exposition Collective Inconnaissance à la Kogan Gallery du 4 au 28 avril 2015

Nocturne vendredi 24 avril de 18H à 22H.

Artistes : Makiko Kamohara, Mathilde Le Cabellec, Jean-Marc Planchon, Émilie Sévère, Michel Soudée.

Inconnaissance est une exposition acéphale qui réunit cinq artistes  poussés par les multiples résonances qu’ils perçoivent entre leurs travaux. Il s’agit d’expressions subjectives qui se rencontrent dans cette zone non verbale, indéfinissable.

Makiko Kamohara, Mathilde Le Cabellec,Jean-Marc Planchon, Émilie Sévère et Michel Soudée arborent l’inconnaissance à travers la photographie, le dessin, la peinture et la vidéo. Plus qu’un concept, l’inconnaissance est espace.

L’Inconnaissance habite une faillite où les coffres des mots sont restés vides. Elle préfère l’espace en creux entre les lettres encrées. Elle est une nuit obscure, un nuage, un gribouillis. C’est une figue trop mûre, une utopie. Elle est la lettre “A” de aconceptuel.

Inconnaissance serait la surprenante réponse d’un court état sensorielle où se révèle un choix inconscient.

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Du mardi au samedi de 14H à 19H et sur RDV.

Kogan Gallery, 95 bis rue Beaubourg 75003 Paris 

HORS LES MURS / UNDERCONSTRUCTION

under avril 2015

UNDERCONSTRUCTION – Association d’éducation populaire – Résident 6b

Regards Croisés : Bien-Être & Éducation Populaire

Avoir à cœur, toujours, la bienveillance en animation. Penser au bien-être de chacun. Bien-être soi-même, sainement, à plusieurs, au travail, en lutte, dehors… nous nous proposons d’occuper ces terrains en pensées, en pratiques et surtout, avec vous. Deux jours d’actions et de réflexions pour croiser des regards et tisser des liens, sur ceux qui existent entre le bien-être et l’éducation populaire.

Nous vous invitons à contribuer à ce week-end à la Clinique du Bien Naître (Paris 12e) les 11 & 12 avril 2015.

Le programme est ICI

Et pour s’inscrire c’est LÀ

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Hors les murs – cie le Don des Nues

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La compagnie le Don des Nues – Résident 6b
présente sa prochaine création, intitulée Schizophonies, Partition Impossible
à la Loge, du mardi 24 au vendredi 3 avril prochain, à 21h

Texte et mise en scène : Morgane Lory
Création sonore : Matthieu Canaguier
Création lumière : Nicolas Ameil
Création vidéo et scénographie : Ophélie Bignon

Avec : Julien Crépin, Nadège Sellier, Serguei Ryschenkow et Geoffroy Vernin

TEASER

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La Loge : 77 rue de Charonne, 75011 Paris.

Tel : 01 40 09 70 40.

Réservations en ligne  ICI

Expo – Chemins de traverse

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Exposition collective au 6b du 9 au 19 avril 2015

VERNISSAGE jeudi 9 avril à 18H.

Commissariat : Louma Salame

Oeuvres de : Jean-Michel Alberola, Maya Benkelaya, Julien Chatelin, Antoine Desailly, Chloe Dugit-Gros, Aurelie Godard, Grayson Perry, Amanda Riffo, Marine Pages, Estefania Penafiel-Barthelemy Toguo. 

En traçant une ligne sur une feuille, on inscrit une frontière entre deux parties. Le Mapping, la composition d’une carte, avec son échelle, ses codes, son centre, son réseau qui relie des points,  ses flux,  ses axes, ses lignes de fuite, ses périphéries et ses blancs dans la page résultent d’un palimpseste d’images, de références et de concepts qui découlent d’une construction mentale. Discipliner, ordonner l’espace en une fiction, un récit esthétique est un acte partial, subjectif, relatif, résultant de problématiques individuelles et collectives, historiques, culturelles et politiques.

La définition, la réduction ou l’expansion d’un territoire national, d’un pays souverain ou d’un continent par le tracé d’une carte est une construction ou une déconstruction de l’histoire et de la géographie de la modernité. La cartographie du monde dans sa totalité, la vision de l’espace globalisé ouvre à un champ de réflexion critique sur les questions de paysages politiques, de confrontations de messages identitaires, de genre, de religion, de classe et de race au sein d’un même territoire ou de territoires frontaliers.

A la frontière, les questions qui se développent à la marge des blocs relèvent de problématiques liées aux questions d’intérieur et d’extérieur, d’espace d’altérité, de culture frontalière, de partage et de métissage. Apprivoiser la différence, traverser la frontière, être traversé par la frontière, développer les échanges, faire des rencontres, apprendre des langues permet de démultiplier la connaissance, l’expérience et d’enrichir l’identité même de l’homme à travers le dialogue.

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Exposition du jeudi 9 au 19 avril 2015