Plaine commune – EXPO Sacrée croissance

expo plaine commune - sacré croissance

Expo – SACRÉE CROISSANCE de Marie-Monique Robin

Au 6b à Saint-Denis – Atelier Territoire de Culture et de Création / Plaine Commune

L’exposition Sacrée Croissance de Marie-Monique Robin nous invite à découvrir des alternatives concrètes menées aux quatre coins de la planète par des collectifs et groupes humains enthousiastes et inventifs, qui nous montrent des voies de transition dans différents domaines (agriculture en ville ; monnaies et indicateurs de richesse ; recyclage/réusage …).

Un module a été réalisé qui montre quelques-unes des alternatives en marche dans les villes de Plaine Commune.

L’exposition est accueillie en ce moment au 6b à Saint-Denis.

Vous pouvez la visiter à tout moment, jusqu’au 13 février, sur inscription auprès de L’Atelier : latelier@plainecommune.fr

Nous vous proposons également, pour la découvrir, deux rendez-vous ouverts à tous

  • Mardi 3 février à 18h

En présence de Patrick Braouezec, Président de Plaine Commune, et de Michel Bourgain, Vice-Président à l’Écologie urbaine. Au programme : discussion libre et découverte de l’exposition.

Un petit buffet salé vous accueillera. Inscription obligatoire : latelier@plainecommune.fr

  • Vendredi 13 février à 18h

Rencontre autour de l’agriculture urbaine. Au programme : projection courte d’extraits de documentaires (env. 15 min.), et intervention d’Antoine Lagneau, chargé de mission agriculture urbaine à Natureparif, sur les dynamiques d’agriculture urbaine à l’œuvre en Ile-de-France. Il nous présentera notamment le projet d’Observatoire de l’agriculture urbaine en Ile-de-France, un projet de cartographie participative.

A vous d’assurer le buffet cette fois ! Inscription conseillée : magali.bardou@plaincommune.com.fr

Être consultés de temps à autre ne suffit plus. Plus du tout. Déclarons-nous, tous, responsables de tout. Ariane Mnouchkine.

 

Valérie de St-Do – Rencontre autour du roman noir

résidence d'auteur valérie de st do

Dans le cadre de la résidence d’auteur au 6b de Valérie de St-Do :

RENCONTRE : LA VILLE, TERRITOIRE DU ROMAN NOIR

Jeudi 12 février à 19h30 – Librairie Folies d’encre, Saint-Denis

Denis Daeninckx et « Courvilliers », Jean-Claude Izzo et Marseille, James Elllroy et  Los.Angeles, Rachid Santaki et Saint-Denis… Le roman noir a sa géographie, presque toujours urbaine. Il erre dans les rues, les cafés pour fabriquer les scènes du crime, explore ces terrains vagues, les zones industrielles et ce qu’on appelle les « délaissés ». Le crime et la violence sont aussi des révélateurs à voir ce que la ville préfère cacher, en révèlent les zones d’ombre et les recoins. Face à l’urbanisme fonctionnel et géométrique, les auteurs inventent des cartographies où le mystère et la marge restent possible. Et parfois, réinterprètent ou invente un théâtre de la mort et de la vie.

Comment la ville s’inscrit-elle comme personnage du roman noir plutôt que comme décor? Comment se fait-on interprète ou créateur d’une géographie ?

ATELIERS : « LA VILLE EN NOIR » – 18H À 20H30 – AU 6b

Les Mercredis 28 janvier, 4 et 11 février

Avez-vous déjà essayé d’écrire une fiction policière, une nouvelle ou un roman noir ? Cet atelier s’adresse à tous ceux qui ont envie de plonger dans les eaux noires du crime, d’inventer des mystères, des assassins, des enquêteurs… Ensemble, nous essaierons
de trouver ce qui fait l’ossature d’un polar.

L’atelier est ouvert à tous à partir de 18 heures et gratuit, sur inscription (nombre de places limitées). Les ateliers sont animés par Valérie de Saint-Do, journaliste et auteur, en résidence au 6b dans le cadre du programme de résidence d’écrivains de la Région Ile-de-France

Adresse d’inscription : valdolydeker@gmail.com

_______________ INFOS PRATIQUES _______________

Librairie Folies d’encre – 14 place du Caquet – 93200 St-Denis // métro L13 : St-Denis Basilique

Atelier d’écriture – la ville en noir

résidence d'auteur valérie de st do

Dans le cadre de la résidence d’auteur au 6b de Valérie de St-Do :

ATELIERS : « LA VILLE EN NOIR » – 18H À 20H30 – AU 6b

Les Mercredis 28 janvier, 4 et 11 février

Avez-vous déjà essayé d’écrire une fiction policière, une nouvelle ou un roman noir ? Cet atelier s’adresse à tous ceux qui ont envie de plonger dans les eaux noires du crime, d’inventer des mystères, des assassins, des enquêteurs… Ensemble, nous essaierons
de trouver ce qui fait l’ossature d’un polar.

L’atelier est ouvert à tous à partir de 18 heures et gratuit, sur inscription (nombre de places limitées). Les ateliers sont animés par Valérie de Saint-Do, journaliste et auteur, en résidence au 6b dans le cadre du programme de résidence d’écrivains de la Région Ile-de-France

Adresse d’inscription : valdolydeker@gmail.com

RENCONTRE : LA VILLE, TERRITOIRE DU ROMAN NOIR

Jeudi 12 février à 19h30 – Librairie Folies d’encre, Saint-Denis

Denis Daeninckx et « Courvilliers », Jean-Claude Izzo et Marseille, James Elllroy et  Los.Angeles, Rachid Santaki et Saint-Denis… Le roman noir a sa géographie, presque toujours urbaine. Il erre dans les rues, les cafés pour fabriquer les scènes du crime, explore ces terrains vagues, les zones industrielles et ce qu’on appelle les « délaissés ». Le crime et la violence sont aussi des révélateurs à voir ce que la ville préfère cacher, en révèlent les zones d’ombre et les recoins. Face à l’urbanisme fonctionnel et géométrique, les auteurs inventent des cartographies où le mystère et la marge restent possible. Et parfois, réinterprètent ou invente un théâtre de la mort et de la vie.

Comment la ville s’inscrit-elle comme personnage du roman noir plutôt que comme décor? Comment se fait-on interprète ou créateur d’une géographie ?

_______________ INFOS PRATIQUES _______________

Librairie Folies d’encre – 14 place du Caquet – 93200 St-Denis // métro L13 : St-Denis Basilique

Valérie de St-Do – Ateliers d’écriture – La ville en noir

résidence d'auteur valérie de st do

Dans le cadre de la résidence d’auteur au 6b de Valérie de St-Do :

ATELIERS : “LA VILLE EN NOIR” – 18H À 20H30 – AU 6b

Les Mercredis 28 janvier, 4 et 11 février

Avez-vous déjà essayé d’écrire une fiction policière, une nouvelle ou un roman noir ? Cet atelier s’adresse à tous ceux qui ont envie de plonger dans les eaux noires du crime, d’inventer des mystères, des assassins, des enquêteurs… Ensemble, nous essaierons
de trouver ce qui fait l’ossature d’un polar.

L’atelier est ouvert à tous à partir de 18 heures et gratuit, sur inscription (nombre de places limitées). Les ateliers sont animés par Valérie de Saint-Do, journaliste et auteur, en résidence au 6b dans le cadre du programme de résidence d’écrivains de la Région Ile-de-France

Adresse d’inscription : valdolydeker@gmail.com

RENCONTRE : LA VILLE, TERRITOIRE DU ROMAN NOIR

Jeudi 12 février à 19h30 – Librairie Folies d’encre, Saint-Denis

Denis Daeninckx et « Courvilliers », Jean-Claude Izzo et Marseille, James Elllroy et  Los.Angeles, Rachid Santaki et Saint-Denis… Le roman noir a sa géographie, presque toujours urbaine. Il erre dans les rues, les cafés pour fabriquer les scènes du crime, explore ces terrains vagues, les zones industrielles et ce qu’on appelle les « délaissés ». Le crime et la violence sont aussi des révélateurs à voir ce que la ville préfère cacher, en révèlent les zones d’ombre et les recoins. Face à l’urbanisme fonctionnel et géométrique, les auteurs inventent des cartographies où le mystère et la marge restent possible. Et parfois, réinterprètent ou invente un théâtre de la mort et de la vie.

Comment la ville s’inscrit-elle comme personnage du roman noir plutôt que comme décor? Comment se fait-on interprète ou créateur d’une géographie ?

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Librairie Folies d’encre – 14 place du Caquet – 93200 St-Denis // métro L13 : St-Denis Basilique

L’homme que nous sommes – Théâtre d’Or

L'homme que nous sommes, doc 6B

Le Théâtre d’or présente dans le cadre de leur résidence de création au 6b

L’HOMME QUE NOUS SOMMES

VENDREDI 13 FÉVRIER À 20H AU 6b

Textes d’Artaud 1946-1948

Avec : Michel Doneda (saxophone soprano) et Cécile Duval (texte)

Pour en finir avec le jugement de Dieu, Suppôts et supplications, et divers petits textes tirés de notes éparses… En 1946, Artaud sort d’une série d’internements psychiatrique qui s’étaient succédés durant dix ans, dont un dernier où il subit une cinquantaine d’électrochocs. Il meurt deux ans plus tard.

Efficace, épurée, toute son écriture est alors placée sous le signe de l’absolu. Artaud ne correspondra jamais à l’un de ces romantiques clichés du “génie foudroyé”: la souffrance du corps, de l’esprit, le cri et l’espace de la douleur ne sont pas chez lui prétextes à complaisance ou narcissisme. Ils deviennent une matière qui précède et qui rassemble toutes les forces de sa volonté, le resserre avec lucidité sur ce qui fonde l’être humain en tant qu’être séparé, confronté à sa propre énigme… Mais les questions n’ont pas grand sens… La raison poétique est d’une nécessité tranchante. Il s’agit d’exister, de tracer un chemin, dans et hors de soi, de créer de l’espace, là où le sens s’effondre et resurgit à la verticale, à l’oblique : la seule question est d’avoir un corps d’avoir avec soi assez de corps pour passer intact, intouchable, misérable et vierge à travers toutes les saletés sexuelles de l’enfer.

Le duo Duval-Doneda insuffle cette réalité, où le corps n’est plus que le corps, certitude rendue à sa puissance, à sa présence radicale et supérieure, épurée des poux de l’esprit. Les sons, les souffles, les mots sont des univers, une irruption de la matière qui ouvre des espaces, tirés du /au silence. Comme re-naître, revivifier, par delà dans le mouvement de l’être, à partir d’un acte de son.

ET EN DEUXIÈME PARTIE : LES IMPROMPTUS BIDULES
scène ouverte à tous les affamés, en herbe et en nerfs ! Texte, musique, danse, performances de tous poils, quelque soit votre envie, votre talent…

_______________ INFOS PRATIQUES _______________

À partir de 19h : bar et petite restauration proposés par les Croc’Tantines (soupes, tartes…)

PRIX : 5 euros / Gratuit pour les Résidents du 6b
Fin du spectacle 21h30 / Bar et restauration jusqu’à 22h30

RÉSERVATIONS : 06 34 41 87 93 / theatredor.contact@gmail.com

 

Atelier de lecture au 6b

atelier de lecture

ATELIER DE LECTURE OUVERT À TOUS / à partir de 15 ans

Vendredi 6-02-15 et Vendredi 6-03-15 de 18h30 à 20h30

La Médiathèque Elsa Triolet de l’Ile Saint-Denis accueille la compagnie théâtrale La Communauté inavouable, résidente au 6b, en partenariat avec le 6b, pour un atelier de lecture ouvert à tous à partir de 15 ans.

Vous êtes invités à prendre part à ces ateliers, dans lesquels chacun vient faire découvrir aux autres, en le lisant, un texte de son choix sur les thématiques de l’identité et du territoire, pendant 5 à 10 minutes.

Un pot sera offert dans le cadre de ces soirées.

A l’issue de ces deux sessions, Clyde Chabot, auteur et metteur en scène, présentera à la Médiathèque Elsa Triolet de l’Ile Saint-Denis avec un interprète une forme scénique à partir d’extraits de chacun des textes des participants. Ceux qui le souhaitent pourront prendre part au spectacle.

PROJET – ELINA

affiche Projet elina

PROJET ELINA 2013-2015

Mené par Guillaume Barth et Thomas Lasbouygues

Lancement du streaming à 20H au 6b avec la participation de Sophie Schenck, plasticienne résidente au 6b.

>> Projection en simultanée le vendredi 16 janvier 2015 à 15 heures à La Paz et 14 heures au Quebec <<

  • Installation de Sophie Schenck
Le 6b est imaginé comme une “station satellite” gravitant autour de la planète Elina. Imagé comme tel sur le document de communication, le 6b est relié aux autres lieux de réception du projet par un réseau de constellations déployants leurs coordonnées satellite autour d’Elina. L’idée se poursuit dans ce sens par la scénographie de l’atelier Camille du 6b par Sophie Schenck, en apportant des objets énigmatiques et matériel, cartes et balises, preuve ou indice de ce vrai-faux voyage.
>> Installation ouverte au public à partir de 16h, vendredi 16 janvier. <<
  • ELINA une fiction

Elina est le nom d’une planète découverte par deux astronautes le 27-09-2013.

Dans les semaines qui suivent la découverte, ils envoient une sonde de reconnaissance qui a récolté de précieuses informations : la composition de son atmosphère est pauvre en oxygène. La structure de son sol est riche en sel de lithium et en sel de sodium. La température moyenne extérieure observée à la surface d’Elina est de 54° Celsius.

Le nom Elina lui a été attribué en fonction de la composition de son sol, Li lithium, Na Sodium. Elina vient aussi du grec Helê qui signifie éclat du soleil. En effet, la surface blanche et brillante de son sol est extrêmement réfléchissante. Depuis l’obtention des données récoltées par la sonde les astronautes préparent une mission pour explorer cette nouvelle planète. C’est le projet Elina.

En récoltant l’énergie provenant du magnétisme généré par les dernières tempêtes solaires, GB et TL sont en mesure de se rendre sur Elina.

Le voyage débute le 02-12-2014. Atterrissage sur Elina prévu le 16-01-2015 à 20H PM GMT heure de Paris.

  • ELINA le projet

le projet ELINA est une fiction qui se déroule au SALAR DE UYUNI, le plus grand désert de sel au monde. Entre fiction et performance, la vidéo sera retransmise en direct et en streaming au 6b et auprès d’autres lieux partenaires, situés aux quatre coins du monde. le public pourra également découvrir la fiction en live sur le site internet du projet ELINA où un compte à rebours est lancé.

_______________ INFOS PRATIQUES _______________

ENTRÉE LIBRE. Suivez le PROJET – ELINA en live.

 

 

EXPO COLLECTIVE – MAISON TEMOIN(S)

expo maison témoins

MAISON TEMOIN(S)

Exposition collective au 6b du 14 au 30 janvier 2015

AVEC : Elise Kobisch-Miana, Pauline Angotti et Elodie Rassel

// VERNISSAGE mercredi 14 janvier à partir de 18h00

// FINISSAGE vendredi 30 janvier à partir de 18h00

Les trois artistes présentent Maison témoin(s), une installation confrontant leurs pratiques respectives. Partant du constat que nos identités ne nous permettent pas de planifier un résultat mais nous permettent de le construire, elles ont confronté leurs peurs, rêves, et personnalités dans la volonté de construire, mettre en scène, expérimenter et de mettre en forme, en son, espaces et idées plusieurs oeuvre(s) commune(s) en une installation. Au travers de vidéos, photos et sculptures, le spectateur se promène dans l’espace mental d’un lieu qui a tout vu, tout entendu.

Des feuilles de décors à nu forment un espace clos, une salle de vie. Derrière ce décor, la vie suinte. Le spectateur y découvre la vie de trois personnages. Au premier regard unis, on découvre alors qu’ils ne se rencontrent pas ou peu : leurs regards et gestes se croisent autour d’une table. Au coeur de décors organiques, c’est finalement le mystère, l’incompréhension, l’enfermement et la solitude qui interpellent.

Depuis longtemps, nous avions le désir fort de construire une oeuvre commune. Pour autant, nous ne voulions pas rester sur nos acquis, nous voulions dépasser nos propres zones de confort, expliquent Elise, Elodie et Pauline. Aussi, avons-nous décidé de nous confronter également à des intervenants extérieurs. C’est ce qui nous a permis d’aller plus loin dans l’exploration et la connaissance mutuelle. Et nous sommes aujourd’hui fières de pouvoir présenter au public le fruit de cette expérience, Maison témoin(s), concluent-elles.

Blenno Die Wurstbrucke est l’invité privilégié de la Maison Témoin(s) du 27 au 30 janvier 2015. Il investit la maison, s’étale, produit jusqu’à la profusion et présente une performance audio-visuelle pour lors du finissage.

Elise est maquilleuse, perruquière occasionnelle, spécialisée dans la conception et la réalisation de masques, effets spéciaux, et accessoires réalistes de théâtre, opéra et cinéma. Elise a débuté sa carrière au Théâtre, comme décoratrice et accessoiriste. Une formation en effets spéciaux, maquillage et perruque à L’Opéra du Rhin la poussera à en faire son métier. Elle dessine, sculpte, peint et photographie depuis de nombreuses années, et bien que son activité professionnelle ait stoppé une production soutenue, elle conserve dans cette activité même une pratique fréquente de ces moyens d’expression. Pour cette exposition, elle présentera plusieurs sculptures dites réalistes.

Pauline est artiste plasticienne, réalisatrice et Vj. Vidéos, performances, sculptures, installations sont autant de supports qu’elle utilise pour créer des oeuvres charnelles et voluptueuses. Réalisés à base de ouate et de tissus, les sculptures et tableaux « moëlleux » de Pauline exaltent un univers féminin tout en courbes et sensualité. Inspirée par les formes pleines des déesses de la fertilité, sa série « Bustes de femmes » mêle les techniques du matelassage, de la broderie, de la sérigraphie et de l’art du Shibari. Après plusieurs vidéo clip et reportages, elle écrit et réalise le dernier clip d’Infecticide dont la sortie est prévue au mois de décembre. Pauline est également la moitié du duo du Vagina Vomit Show, une performance audio-vidéo burlesque mêlant culture électronique underground et cinéma de genre :

Elodie est plasticienne et chanteuse dans le duo Ben et Bene. Néep près de la frontière franco-belge, façonnée par le vent du nord et le visionnage intensif de films et téléfilms américains, c’est finalement à la photographie qu’elle décide de se destiner. Elle photographie ce qu’elle se rappelle des « non-paysages » et des scènes avec personnages directement inspirées de sa téléphagie constante. Très attirée par les héroïnes fatales du cinéma, hantée par la vie par procuration ; le film qui l’a le plus marqué étant le documentaire « Grey Garden » d’Albert et David Maysles ; elle est souvent son propre modèle, c’est plus pratique, et l’autoportrait devient son credo. Depuis 2004, son travail nourrit l’identité visuelle du duo Ben et Bene pour lequel elle réalise les vidéos live diffusées pendant les concerts. Accessoirement, munie d’une voix diabolique, elle est chanteuse dans le groupe. Depuis deux ans, Elodie travaille en transparence ces deux sources d’inspiration, en décomposant en images fixes les images cinématographiques dont elle est imprégnée, insufflant de la fiction dans le réel, brouillant les âmes des ses sujets, animés et inanimés.

_______________ INFOS PRATIQUES _______________

OUVERT du mardi au dimanche, de 14h à 19h.

SUR RDV les lundis, matins et soirs.

CONTACT

   Elise Kobisch-Miana au 06 30 72 86 05 / atelier30glorieuse@gmail.com

 

 

résidence d’auteur au 6b – Valérie de Saint-Do

résidence d'auteur valérie de st do

Résidence d’auteur au 6b  – Valérie de Saint-Do

  • Parcours et publications

Après des études de lettres, puis à l’École Supérieure de journalisme de Lille j’ai exercé le métier de journaliste de 1983 à 2012. Très vite, je me suis tournée vers la critique, en tenant quatre ans durant la rubrique culturelle de Sud-Ouest à Bordeaux. Parallèlement, je collabore à une revue d’art contemporain : QUAIS, mensuel publié de 1986 à 1988 à Bordeaux, dont j’ai assuré la rédaction en chef.

En 2000, je rejoins l’équipe de la revue « art et société » Cassandre/Horschamp dont je serai rédactrice en chef douze ans durant, chargée de grands entretiens avec des sociologues, historiens, philosophes, d’enquêtes et de critiques. Ce faisant, je contribue ponctuellement à d’autres revues comme « Construire » (Revue d’architecture éditée par Actes Sud) et ETC (revue québécoise).

En 2005 je suis l’auteur, avec la photographe Karine Pelgrims, du livre « Mémoire des Aulnes » évoquant les souvenirs d’anciens habitants d’une cité construite dans le sillage de l’Appel de 1954 de l’abbé Pierre à Meulan.

En mai 2011, je suis en résidence d’écriture au Québec à Victoriaville, invitée par le centre d’art contemporain pour un travail de critique sur l’exposition en cours de Jean Voguet et Philippe Boisnard. En avril 2012, je quitte la rédaction en chef de la revue Cassandre mais en reste auteur contributrice.

En octobre 2012, je suis en résidence à Cracovie pour le projet européen « Mécanismes pour une entente » qui rassemble des artistes et chercheurs de cinq pays européens. Cette résidence se prolonge en juillet/ août 2013 par un workshop collectif itinérant entre Bucarest et Varsovie. J’y crée la revue éphémère « Deadline » dont sept numéros sont parus, avant participation au catalogue prévu au printemps 2014. Entre temps, je collabore également à la revue Stradda (arts de la rue et de la piste). Au printemps 2012, j’entame la rédaction de Transports, roman noir situé dans la banlieue parisienne.

En 2013 et 2014, je poursuis ma contribution à différentes revues et journaux (Stradda, Cassandre/Horschamp, L’Humanité-Dimanche) et mène un travail d’écriture et d’entretiens pour l’Université foraine de l’architecte Patrick Bouchain à Clermont-Ferrand.

  • Présentation de la résidence

// Origine du projet et processus d’élaboration entre le lieu et l’auteur :

Valérie de Saint-Do a été partie prenante d’un cycle de débats au 6b sur le thème « Un peuple créatif » et a suivi nos activités de près depuis l’ouverture du 6b. Lorsqu’elle nous a sollicité pour accueillir une éventuelle résidence, il nous a semblé que son projet était de nature à fédérer des énergies parmi les 170 résidents du 6b, et avec des structures associatives et culturelles du quartier dans lequel nous sommes implantés. Nous avons très vite envisagé ensemble une publication collective, en sus de son travail personnel d’écriture, qui impliquerait des résidents dans l’écriture, l’illustration et la maquette. Nous avons également évoqué un programme de rencontres et débats autour de son travail d’écriture personnel et d’élaboration de la revue.

//Publics visés par la résidence :

Nous envisageons ensemble de nous adresser notamment au quartier via les médiathèques de Saint-Denis et de L’ile St-Denis pour proposer le programme de rencontres autour de l’écriture. Nous souhaitons également inviter des lycéens à s’emparer de la possibilité d’écrire et de s’exprimer dans une revue éphémère.
L’ensemble des rencontres, ateliers, débats proposés dans le cadre de la résidence seraient annoncés à l’ensemble du public du 6b via la newsletter et le site internet.

// Partenariats sur le territoire et rayonnement de la résidence :

Son expérience à la revue Cassandre a permis à Valérie de Saint-Do de se familiariser avec bon nombre de structures culturelles dyonisiennes (Théâtre Gérard-Philipe, Le Parti poétique, Zone sensible, Académie Fratellini, Café culturel, La Belle Étoile, Folies d’encre).
Elles seront contactées dans le cadre de la résidence afin de développer le programme de rencontres et débats en partenariat, avec des temps « hors les murs ».

// Programmation :

Les six mois de résidence demandés s’organiseraient ainsi pour les manifestations publiques et les ateliers :
− Une rencontre mensuelle (débats, lectures autour d’un thème lié à la fiction policière, au 6b, ou hors les murs : médiathèques, lycées, parcours littéraires à travers la ville)
− Un atelier bi-hebdomadaire autour de la fabrication de la revue éphémère d’octobre à janvier (le soir ou le week-end)
− Des événements autour de l’écriture mêlant différentes disciplines artistiques (projections, jeu interactif, concerts, balades urbaines, etc.), d’octobre à février
Il s’agit là d’un cadre, susceptible d’être modifié en fonction des autres activités artistiques et de rencontres programmée au 6b et dans d’autres structures culturelles de Saint-Denis.

PROCHAIN RDV :

Jeudi 12 février à la Librairie Folies d’encre à Saint-Denis

Rencontre : LA VILLE, TERRITOIRE DU ROMAN NOIR (en savoir plus)

  • Projet d’écriture

// Le premier est un roman noir, commencé au printemps 2013, intitulé «Transports » :

« Transports » est né à la fois d’une longue passion pour le roman noir et d’actions et d’enquêtes menées en banlieue parisienne : une étude datant de 2010 sur « les ressources culturelles de la Seine St-Denis » et un travail d’accompagnement des Roms vivant sur un bidonville en Essonne. Ces enquêtes m’ont valu de sillonner longuement la banlieue au delà de la petite Couronne, à pied, en vélo, en bus, tramway et RER. Le transport urbain est devenu une métaphore du croisement d’habitants de métiers et d’origines diverses, qui tendent habituellement à s’ignorer.

Ce roman met en scène un couple une galerie de personnages (une chanteuse rock, un géographe, un SDF, un dessinateur) qui vont se retrouver confrontés à un sordide fait divers. Tous sont des arpenteurs de la banlieue, des amateurs de dérives à pied, à vélo, en transport en commun, et gardent des traces écrites ou dessinées de leurs périples. Parce qu’ils savent marquer des temps d’arrêt dans les flux urbains, parce qu’ils portent un regard singulier sur l’apparente banalité de leur environnement, leurs parcours vont leur livrer des indices, leur dévoiler des mystères. L’action se passe entre la Seine St-Denis, le Val d’Oise et l’Essonne, on y traverse (transformées dans la fiction) les villes de Bagnolet, Saint-Denis, Aubervilliers, Grigny, et des no man’s land entre zones industrielles et oasis de campagne. L’intrigue criminelle est le prétexte à un déplacement du regard sur son environnement, à des angles de vues. Au fond, ce roman pourrait être « Les mystères du grand Paris » du XXIème siècle ! Au delà d’une énigme en forme de puzzle, il se veut une tentative de dévoilement de l’invisible, de la complexité des vies et des trajectoires, des trésors cachés d’un territoire au delà de son apparente banalité. Ce qui est important dans
« Transports », ce sont les temps d’arrêt : lorsque le personnage pris dans les flux urbains, dans le mouvement incessant de la ville, prend le temps de regarder les détails du paysage et ses habitants.

// J’envisage par ailleurs de mettre en place, au cours de cette résidence, un atelier autour de la fabrication d’une Revue Éphémère, co-fabriquée avec les résidents du 6b et les habitants du quartier de la gare RER Saint-Denis, longtemps délaissé et en pleine mutation. Je rencontrerai les bibliothécaires et les directeurs d’établissements scolaires pour proposer un atelier régulier autour de textes et d’illustration (tous les genres étant bienvenus : fictions, enquêtes, poèmes, bande dessinée) sur la thématique «Inventer la ville ». Ce travail collectif fera l’objet d’un livre/revue publié en fin de résidence.
Distincts, les deux projets peuvent se rejoindre autour de « la ville comme énigme». J’envisage, au cours des rencontres, débats, ateliers organisés dans le cadre de cette résidence, une réflexion sur la fiction policière comme révélatrice de l’environnement urbain et social, avec d’autres acteurs et arpenterus de la ville (historiens, géographes, sociologues, urbanistes, architectes…) Au moment où la marche devient une pratique
revendiquée par bon nombre d’artistes contemporains, plasticiens, chorégraphes, des balades urbaines proposeront un croisement des regards sur le payage.

Autres projets de rencontres : des ateliers autour de la langue du roman noir, et des jeux destinés aux plus jeunes, scénographié, autour d’une enquête, en collaboration avec l’atelier Underconstruction, association d’éducation populaire créatrice de jeux de société résidente au 6b.